Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
L'homme est mortel par ses craintes, immortel par ses désirs.
Quand je regarderai en arrière, je me dirai que j'ai vécu ma vie et que je l'ai appréciée, et que je l'ai vécue pour moi et Dieu.
Il n'existe pas d'exemple d'un nation qui aurait tiré profit d'une longue guerre.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Il y a plus d'intelligence à trouver le sens de sa vie qu'à lancer des fusées dans le cosmos. Il faut trouver le courage de le dire.
Les Irlandais. Ce peuple est si malheureux qu'il a toujours festoyé la mort comme une amie, et que nul danger ne peut l'éloigner d'une cérémonie funèbre.
À quoi sert la vie si on ne peut plus voir celui qu'on aime ? À quoi bon avoir des mains si on ne peut plus caresser, si on ne peut plus le serrer dans ses bras ? Si son parfum n'est plus dans l'air, à quoi bon même respirer ?
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
L'idée du suicide est une liberté, la tentative de suicide une soupape, et la pulsion qui mène au suicide un acte incontrolable précedé d'un choix sans cesse reporté.
La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
La vie c'est gratuit je vais me resservir et ce sera toujours pareil ; moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes deux oreilles.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.
Ne te lasse pas de crier ta joie d'être en vie et tu n'entendras plus d'autres cris.
Toute la vie de famille s'organise autour de la personne la plus abîmée en elle.
C'est dans le feu que le fer se trempe et devient acier. C'est dans la douleur que l'homme trouve la révélation de sa force.
Je gagne toujours, je suis condamné à gagner.
L'écriture, comme la parole, est à tout le monde. Prenez-la. Ce que vous avez à dire vaut la peine d'être crié ou écrit. Ouvrez vos gueules.
Un philosophe est une personne qui toute sa vie cherche le but de son existence. Quand il l'a trouvé, c'est qu'il est mort.
La longue absence en amour ne vaut rien; mais, si l'on veut que son feu s'éternise, il faut se voir et se quitter par reprise : un peu d'absence fait un grand bien.
La mort un présent béni qu'il faut apprendre à accepter comme quelque chose d'endémique, de quoi on ne peut se détacher...
La vie consiste à jongler sur une corde raide.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière.
La finance, c'est la mort de l'économie.
La vie est un test, les erreurs sont des leçons, mais le cadeau de la vie est de savoir que vous avez fait une différence.
La littérature, c'est la vie intérieure qui devient de la vie.
Dans la vie il ne faut jamais rester indifférent, il faut aimer ou haïr. Choisir c'est toujours recommencer.
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
La vie n'est qu'un souffle.