Savez-vous pourquoi Dali est contre la peine de mort ? Il me l'a dit l'autre jour. C'est parce qu'il est partisan de la torture, une très longue torture.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
L'imminence de la mort rend le plus nul d'entre nous intéressant pour ses semblables.
La mort d'un enfant est la plus grande raison de douter de l'existence de Dieu.
La mort est un sommeil à l'échelle de l'univers.
On ne peut découvrir de nouvelles terres sans consentir à perdre de vue le rivage pendant une longue période.
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
La mort est un état de non-existence. Ce qui n'est pas n'existe pas. Donc la mort n'existe pas.
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Quand on est en péril de mort toutes les armes sont bonnes pour se défendre.
L'approche de la mort terrifie, mais si le nouveau-né avait conscience de l'approche de la vie, il serait tout aussi terrifié.
Tous vont au convoi du mort et chacun pleure son deuil.
La mort naturelle est une amie, au fond, pourvu qu'elle ne soit pas trop pressée.
C'est affreux n'est-ce pas qu'à la longue on puisse souffrir moins du départ d'un être que l'on a profondément aimé.
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
A l'issue d'une longue guerre nationale, la victoire bouleverse comme la défaite.
Le mensonge, c'est la première mort du malade.
La longue habitude de vivre ne nous prédispose pas à mourir.
On se réfère au passé, en arguant que la liberté d'expression est un droit de longue date. Mais c'est une idée du passé qui est totalement reconstruite.
Tous ceux qui vivent ne sont point vivants ; et la mort n'est pas une porte qui s'ouvre en un sens seulement.
Il n'y a pour la femme trompée de torture pire que l'idée du bonheur profond de sa rivale.
A la perte de ceux qu'on aime, c'est moins leur vie qui nous échappe que leur mort qui nous envahit.
La mort révèle l'amour, c'est l'inconsolable qui pleure l'irremplacable.
L'abolition de la peine de mort est irréversible, à démocratie constante.
Et si la mort n'était qu'une infinie répétition du premier jour ?
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.