Le masque du bonheur est peut-être le plus dur à porter.
Le lyrisme est une ivresse et l'homme s'enivre pour se confondre plus facilement avec le monde.
Le bonheur est un état permanent qui ne semble pas fait ici-bas pour l'homme.
A vingt ans, la rupture entre le plein et le vide est brutale. On ne sait pas se prévenir de la souffrance. Le bonheur qui nous arrive, on le croit éternel. Puis un jour on s'aperçoit que l'un et l'autre se remplace : la souffrance, le bonheur.
La lecture est une fête car elle vous donne accès au monde et aux autres. C'est un plaisir qui vous transporte et vous élève.
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes la responsabilité (de porter les charges de faire le bien et d'éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l'homme s'en est chargé; car il est très injuste [envers lui-même] et très ignorant.
La détermination dans notre imagination des traits d'un bonheur tient plutôt à l'identité des désirs qu'il nous inspire qu'à la précision des renseignements que nous avons sur lui.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
Il faut identifier le bonheur lorsqu'il est à ses pieds, avoir le courage et la détermination de se baisser pour le prendre dans ses bras... et le garder.
La beauté est le nom de quelque chose qui n'existe pas et que je donne aux choses en échange du plaisir qu'elles me donnent.
Il n'y a pas de bonheur là où il y a de la volonté. La volonté, ça vous met toujours des bâtons dans les roues.
Le bonheur le plus doux est celui qu'on partage.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Le paradis des hommes ? Trois télécommandes et un siège de toilettes toujours relevé.
Il y a deux choses plus belles que le bonheur : le rêve qu'on en fait et le souvenir qu'on en garde.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous possédons
L'âme, c'est la vanité et le plaisir du corps tant qu'il est bien portant, mais c'est aussi l'envie d'en sortir, du corps, dès qu'il est malade ou que les choses tournent mal.
Les riches sans sagesse sont-ils autre chose que porcs engraissés par le son ? Les pauvres qui ne comprennent rien, que sont-ils, sinon des ânes malheureux condamnés à porter la charge ?
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Ce qu'il y a de plus dur dans la vie, c'est d'être obligés de se détacher de ce qui nous est le plus précieux, ce pour quoi on donnerait tout. Comment continuer à vivre ?
Je ne suis pas pour les cadeaux luxueux dénués de sens, qui dénotent la vanité de celui qui offre mais ne prouvent pas qu'on a pensé à faire plaisir à celui qui les reçoit.
Votre vie vous ennuie ? Alors jetez-vous dans un travail qui vous tient à coeur, vivez pour lui, mourez pour lui, et vous trouverez un bonheur que vous pensiez ne jamais avoir.
Les réserves imposées au plaisir excitent le plaisir de vivre sans réserve.
J'ai de grandes ambitions, mais je pense que nous en avons tous. Je veux juste continuer à travailler dur et être heureuse.
Je plains un homme sans vache, je plains un homme sans mouton, mais question d'un homme sans cheval, dur pour lui de rester au monde.
L'homme détaché écrit le testament du bonheur le jour même de sa naissance.
Le bonheur est comme le mercure. Difficile à tenir, et quand on le laisse tomber, il se brise en mille morceaux. Peut-être que les plus courageux sont ceux qui ont le courage de le reprendre.
L'argent est si dur à gagner. Tandis que les années de vieillesse, on en a toujours bien assez.
Le succès de l'épreuve de la guerre, comme le bonheur dans la vie, n'existe que par comparaison.
J'ai appris que le bonheur c'est de savoir que le bonheur n'existe pas.