En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
Personne n'est plus heureux que le pauvre, car il ne peut craindre un pire état que le sien.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n'est-il pas de les juger ?
Il n'existe pas de recette unique au bonheur : chacun possède la sienne ! Faute de le savoir, on s'évertue à copier celle dont le voisin détiendrait le secret.
Le plus court chemin du plaisir au bonheur passe par la tendresse.
Il n'y a qu'une route vers le bonheur : c'est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté.
Le pire de tout c'est l'habitude. L'homme perd son humanité et l'énormité de la douleur d'autrui ne compte plus pour lui.
Il n'est pas honteux pour l'homme de succomber sous la douleur et il est honteux de succomber sous le plaisir.
Mes fils sont des enfants d'été, heureux celui qui a des enfants de toutes saisons.
Pensez à quel point vous seriez heureux si vous perdiez tout ce que vous avez en ce moment, puisque vous le récupériez.
Le bonheur est un parfum que l'on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même.
Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c'est de le savoir et de s'en émerveiller.
La douleur, vous devez arriver à la surmonter, Espérer qu'elle disparaisse d'elle-même, Espérer que la blessure qui l'a causée se referme. Il n'y a pas de solution, pas de remède miracle, Vous devez respirer à fond, et attendre qu'elle s'estompe. [...] ► Lire la suite
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Quand on meurt, ce ne sont pas les objectifs qu'on n'a pas réalisés qui comptent, c'est d'avoir été heureux de tout ce qu'on a pu faire.
Je crois que Dieu vous a placés dans ce monde pour y être heureux et jouir de la vie.
Un peu de jalousie éveille un amour heureux qui s'endort.
Il ne faut jamais se moquer des misérables : Car qui peut s'assurer d'être toujours heureux ?
Pourquoi donc, en effet, le riche serait-il plus heureux que le pauvre ? Il ne travaille point ; eh bien ! il n'a pas le plaisir de se reposer.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
Pourquoi avoir peur du bonheur ?
Celui qui cultive son plaisir récolte une douleur profonde.
Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne, alors qu'il réside dans la façon de la gravir.
Nos désirs vont s'interférant et, dans la confusion de l'existence, il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé.
Si vous vous souvenez des moments les plus heureux de votre vie, ils datent tous du moment où vous faisiez quelque chose pour quelqu'un d'autre.
On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre.
Le bonheur est une recherche. Il faut y employer l'expérience et son imagination.
La morale consiste à se savoir esprit et, à ce titre, obligé absolument ; car noblesse oblige. Il n'y a rien d'autre dans la morale, que le sentiment de la dignité.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.