En quelques secondes c'est comme si tout le bonheur qu'il m'avait apporté ces derniers mois s'envolait, laissant place aux larmes et à la douleur.
La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d'un autre ; cela fait accepter la vie.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Pour quelqu'un qui n'avait jamais été fait pour ce monde, je dois avouer que j'ai soudain du mal à le quitter. Bien sûr on dit que chaque atome de notre corps faisait autrefois partie d'une étoile... peut-être que je ne pars pas, peut-être que je rentre chez moi.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Notre bonheur n'est qu'un malheur plus ou moins consolé.
La vertu ne s'apprend pas plus que le génie.
Votre bonheur est votre propre responsabilité.
Qui mal cherche, mal trouve.
Le bonheur n'est jamais triste ou gai. Il est le bonheur.
Pourquoi ne pas profiter immédiatement des plaisirs ? Combien d'instants de bonheur ont été gâchés par trop de préparation ?
Il est plus facile à l'imagination de se composer un enfer avec la douleur qu'un paradis avec le plaisir.
Toute vertu a des privilèges, par exemple celui d'apporter au bûcher d'un condamné son petit fagot à soi.
Il n'est jamais aussi difficile de féliciter une amie pour son bonheur que lorsqu'on le juge immérité.
Les gens veulent qu'on fasse leur bonheur ou leur malheur, mais surtout pas qu'on se désintéresse de leur sort.
La gourmandise, quand elle est partagée, a l'influence la plus marquée sur le bonheur qu'on peut trouver dans l'union conjugale.
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup, Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne, Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel, Personne n'est assez riche pour s'en passer, Personne n'est [...] â–º Lire la suite
Une femme donne à son mari deux jours de bonheur : celui où il l'épouse et celui où il l'enterre.
La tristesse : un appétit qu'aucun malheur ne rassasie.
Quand les passions retombent tout le mal est déjà fait, les morts, les destructions, et les survivants ont mal à l'âme, pour toujours.
Le plaisir de l'amour ne dure qu'un instant. La douleur de l'amour dure toute une vie.
Il est presque impossible de rendre heureux son propre mari ; c'est infiniment plus facile avec le mari d'une autre.
Je sais que c'est mal de dire des choses pareilles, mais qu'est-ce que je peux faire d'autre ?
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
J'ai eu des moments heureux dans ma vie, mais je ne pense pas que le bonheur - être heureux - soit un état perpétuel dans lequel n'importe qui peut être. La vie n'est pas comme ça.
La formule du bonheur et du succès est simplement d'être réellement soi-même, de la manière la plus vivante possible.
Il n'y a pas de vices mais des choses mal faites.
Conclure que quelqu'un est heureux est toujours très risqué. On peut avoir tout pour être heureux sauf le bonheur.
Celui qui est heureux rendra les autres heureux aussi.
Le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal ; mais il n'est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur.
La vertu morale est le produit de l'habitude.