Je vivais en homme qui désire la mort mais n'a pas le courage de se la donner.
La vie est courte ; si elle était longue, où en serions-nous ?
Comment peut-on se prendre au sérieux quand l'existence est si éphémère et qu'elle ne cesse de courir vers sa fin ?
C'est bon cette vie autour de moi, cette vie concrète, épaisse, fermée ; ce mélange de petits drames insignifiants et d'usure quotidienne, sans horizons ni fausses promesses.
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Écoute... Je n'aime pas faire la morale, mais je vais te donner un conseil qui te servira à jamais. Dans la vie tu rencontreras beaucoup de cons. S'ils te blessent, dis-toi que c'est la bêtise qui les pousse à te [...] â–º Lire la suite
C'est ce qui est agréable dans une vie de lecteur, quand ta bibliothèque intérieure résonne à chaque instant de ta vie.
La vertu est le courage du bien.
Ce n'est que lorsqu'on n'a plus de but dans la vie qu'on est vraiment libre.
Il faut donner quelque chose au hasard.
Je tiens à exprimer ma tristesse pour les attentats terroristes qui ont ensanglanté la France, tard vendredi, faisant de nombreuses victimes. J'adresse l'expression de ma souffrance, mes condoléances au président de la République française et à tous les citoyens. Je [...] â–º Lire la suite
La mort vient figer nos traits ; elle crée, pour nous seuls, une patrie de silence et de repos.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Vous ne pouvez pas vivre votre vie en vous regardant du point de vue de quelqu'un d'autre.
Même quand les enfants sont pressés de toucher leur part de pognon, c'est difficile de se débarrasser d'un parent encore en forme, surtout s'il a toute sa tête - il faut savoir prendre son mal en patience.
Il est payant parfois de savoir prendre son temps. Les tronches défaites du bâfreur hâtif et de l'éjaculateur précoce sont éloquentes à cet égard.
Il ne faut pas prendre le public pour plus bête qu'il n'est, mais il ne faut pas le prendre pour moins bête qu'il ne s'estime.
Voulez-vous savoir comment il faut donner ? Mettez-vous à la place de celui qui reçoit.
Il n'y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu'on appelle la vie !
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
Vous les pourrirez comme vous l'avez pourri... Vous l'avez détruit, il ne distingue plus le bien du mal, il ne voit même plus le caractère sacré de la vie humaine. Je vous ai aimé et je l'ai aimé... Je suis désolée pour vous, désolée pour vous parce que rien ne peut plus vous sauver.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
Si je quitte cette Terre, je veux quitter cette Terre juste en sachant que j'ai essayé de donner quelque chose en retour et essayé de faire quelque chose de valable avec moi-même.
Les impressions des expériences spirituelles ont donné à ma vie future sa forme et son contenu.
Le type qui a dit qu'on avait toujours tort de donner des explications avait cent fois raison !
Une photo ? C'est l'instant qui s'arrête, les sentiments qui demeurent et la vie qui s'en va.
Avec l'âge, l'art et la vie ne font qu'un.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Il n'y a rien de mieux qu'un enterrement en mer. C'est simple, ordonné, et pas très incriminant.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.