La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Le véritable mal c'est de vivre, non pas de se tuer ou de mourir, c'est de vivre son mal jusqu'à la fin.
Ne dites pas à ma mère que je suis dans la pub, elle me croit pianiste dans un bordel.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Je sens que la monotonie et la mort sont presque la même chose.
On peut le regretter ou s'en féliciter, mais la mère humaine n'a plus qu'un lien fort lointain avec sa cousine primate.
Je ne vois pas une femme blanche. Je vois une femme noire, même si ma mère est blanche. Sachant que cela m'a facilité la vie, je pense.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger. Mais dès que l'homme s'est arrêté, la passion lui crie : « Et moi, je vais donc mourir ? »
Quand Satan me dit que je suis un pécheur, il me console infiniment, puisque le Christ est mort pour les pécheurs.
Si un homme change de femme, c'est afin de trouver chez la nouvelle une oreille vierge pour ses histoires.
Et si la mort n'était qu'un mot ?
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
On ne se suicide qu'avant 30 ans, après on met fin à sa vie.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Tout se résume à une chose : gagner ou mourir !
La vie est triste à mourir alors autant rire à en crever.
La mort est notre hôte.
On devrait toujours se voir comme des gens qui vont mourir le lendemain. C'est ce temps qu'on croit avoir devant soi qui vous tue.
Dans le soleil sanglant au couchant, Haj Moussa s'écroula avec le bruit caractéristique d'un vieil arbre mort à la base.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
- Ça fait 40 ans que je rêve de te tuer ! - Ah ouais ? Ben continue de rêver...
Je revois le plateau nu et l'immense cimetière échoué dans les labours brumeux, comme, au fond des mers, les épaves d'un naufrage innombrable.
La mère aime tendrement, le père solidement.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
La mort elle-même devient souriante quand elle s'associe à une grande aventure, à la beauté du sacrifice, ou à l'illumination de l'âme qui s'abime dans le sein de Dieu.
Dans toute mère de famille, il y a une belle-mère qui sommeille.
Un loup est mieux caché parmi d'autres loups, que dans une forêt vierge seul, si vierge fut-elle.
Vivre en révolutionnaire, mourir en révolutionnaire.
C'est tuer pour rien, parfois que de ne pas tuer assez.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] ► Lire la suite