Celui qui se donne la mort est une victime qui rencontre son bourreau et le tue.
Une tombe est toujours la plus sûre forteresse contre les assauts du destin.
On ne peut pas être le bourreau et le pendu.
La mort d'une bonne action, c'est d'en parler.
Un arrêt de mort est surtout un arrêt de vie.
Dieu sait qu' je n'ai pas le fond méchant,je ne souhait' jamais la mort des gens ;Mais si l'on ne mourait plus,J'crèv'rais d'faim sur mon talus...J'suis un pauvre fossoyeur.
Le poète meurt de l'inspiration comme le vieillard de la vieillesse. La mort est au poète ce que le point final est au manuscrit.
Le droit de se faire plaisir, la liberté de consommer finiront par menacer de mort les sociétés les plus prometteuses.
Le testament du mort est le miroir de sa vie.
La mort n'est pas seulement la fin de la vie, elle en est le remède.
Tous les drapeaux ont été tellement souillés de sang et de merde qu'il est temps de n'en plus avoir, du tout.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
Je ne sais pas si, aux yeux du monde, une mort brillante n'est pas préférée à une vie obscure de rectitude. On se souvient de la plupart des hommes comme ils sont morts et non comme ils ont vécu. Nous [...] â–º Lire la suite
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
Dans la vengeance comme dans les lois de la physique, toute action entraîne une réaction égale et opposée. À la fin, c'est toujours le coupable qui tombe !
Le sang des proches est un sang précieux.
Dieu ne fit la mort que pour des raisons de commodité.
Je me demande si la mort vaut vraiment le coup d'être vécue.
Le mort saisit le vif, les morts veulent hériter des vivants, de tous sans exception.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
Une nation qui produit de jour en jour des hommes stupides achète à crédit sa propre mort spirituelle.
La mort c'est le commencement de quelque chose.
Les discours racistes sont tous les mêmes : de la haine, de l'arrogance et un immense complexe d'infériorité qui cherche à se combler par la mort et les massacres.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
La première faiblesse de la mort réside dans l'inacceptation spirituelle de cette mort par les vivants.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
La désillusion complète m'a conduit à l'immobilité absolue. N'étant plus dupe de rien, je suis mort de fait.
J'ai appris la compassion en étant victime de discrimination. Tout ce qui m'est arrivé de mal m'a appris la compassion.
Lorsqu'une femme tombe tellement amoureuse de quelque chose qu'elle a envie de la porter, c'est à ce moment-là que cela devient une mode.