Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
Voici comment ça se passe : tu as 20 ans, tu déconnes un brin, et quand tu te réveilles tu en as 30. C'est fini : plus jamais ton âge ne commencera par un 2. Tu dois te résoudre à avoir dix [...] â–º Lire la suite
Les Américains sont épouvantables en amour : ou ils sont tellement lents qu'on a envie de hurler, ou bien ils sont tellement rapides qu'on hurle.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] â–º Lire la suite
L'obscénité est tout ce qui se trouve choquer un quelconque magistrat âgé et ignorant.
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Il n'y a pas de poésie dans la haine et la violence.
L'amour est plus précieux que la vie ; l'honneur plus que l'argent : Mais plus précieux que tous deux, la parole donnée.
Dans l'immense marmite où mijotent tous les rêves des hommes en quête de consommation, l'écologie ne saurait servir de fond, au sens culinaire du terme, de bouillon destiné à mouiller les ragoûts qui n'agrémentent qu'un volet de notre vie de chaque jour.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] â–º Lire la suite
La vie est une suite de virgules, pas de points.
Si les passions et les rêves ne pouvaient pas créer des avenirs nouveaux, la vie ne serait qu'une duperie insensée.
Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Qui ne vit que pour soi est mort pour les autres.
Le seul amour véritable est le coup de foudre ; le second regard rompt le sortilège.
Le sommeil est un emprunt fait à la mort pour l'entretien de la vie.
La vie morale de l'homme est un des sujets que traite l'artiste, mais la moralité de l'art consiste dans le parfait usage d'un instrument imparfait.
La vie n'imite pas l'art, elle imite la mauvaise télévision.
Mais, une des plus précieuses prérogatives de la pureté intérieure étant de ne pas deviner les raffinements, de ne pas apercevoir les cynismes de l'impudeur, Chopin se sentait oppressé par le voisinage de certaines personnalités dont l'oeil n'avait plus de [...] â–º Lire la suite
- Je ne savais pas que pour un trou de balle on vous faisais une analyse du rectum... Et avec une caméra assez grande pour voir Vénus ! - Oui, mais tout ce qu'ils ont vus c'est l'anus !
Notre vie est si petite qu'elle ne vaut même pas la peine d'être commencée.
Parfois la vie vous joue des tours, on se fait clicboquer la patte et ça vous sauve du pire.
Des jours brisés qu'il se rappelle,Il n'est pas sûr qu'il ait souffert,Tant sa douleur est naturelle,Son sourire est mort l'autre hiver.
Ainsi mon coeur. Ah ! Si, comme aux soirs de jadis,Tu plongeais dans mes yeux tes yeux de paradis,Va, tu n'y trouverais nul grand air ridiculeMais de l'amour, mais un amour de crépusculePâle et voilé, couché sur un cher souvenir,Qu'enivre, tristement, la douceur de mourir.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.
La vie est une maladie de la mort.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Autant le malheur est capable de frapper avec la rapidité de l'éclair, autant le bonheur est en général lent. Si lent, en fait que pour la plupart des gens la mort arrive bien avant.