La pensée est l'esclave de la vie, et la vie est le fou du temps...
Le fait qu'elle ait récupéré si complètement sa santé mentale était pour elle une source de tristesse. On ne devrait jamais être guéri de sa passion.
L'horreur, ce n'est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Le mot liberté n'admet, par définition, aucune restriction.
Et j'ai pensé aux livres. Et pour la première fois je me suis rendu compte que derrière chacun de ces livres, il y avait un homme. Un homme qui les avait conçus. Un homme qui avait mis du temps pour les écrire.
Plus on aime, plus on souffre. La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection
La vie est une machine à explorer notre insensibilité.
Tout le monde court après sa jeunesse. A douze ans, on court après un cerf-volant. Puis, on court après son âme d'enfant.
Nous nous voyons comme des oeuvres d'art inachevées. Nous passons de plus en plus de temps à corriger, à améliorer notre corps. Nous sommes toujours en formation, jamais finis.
Les temps difficiles suscitent un désir instinctif d'authenticité.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Tout le bonheur du monde est dans l'inattendu.
Comme le bonheur du peuple est la seule fin du gouvernement, de même le consentement du peuple en est le seul fondement.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur (ou, pour employer une terminologie théologique, son salut) n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
La vie affective, à condition d'être sincère et pure de tout apocryphe, est donc une lenteur et un attardement.
La vie n'aime pas que l'on désespère d'elle.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Il faut, de temps en temps, se conduire comme des enfants : ça n'empêche pas de vieillir.
L'amour dure qu'un temps : le temps que tu baisses les armes.
Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l'être et du néant) et parfaitement fulgurante.
Il ne faut pas moins de toute une vie pour comprendre quelque chose à la vie.
Le bonheur a cela de la mer et du flux Qu'il doit diminuer sitôt qu'il ne croît plus.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Comme la vie c'est détergent et comme ça nettoie les gens.
Que de temps perdu à gagner du temps !
Tous les jours je me dis que j'ai de la chance d'avoir une vie aussi facile. J'ai l'impression que c'est un peu un cadeau du bon Dieu.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
Trois choses doivent nous consoler de la vie : les amis que nous avons perdus ; le peu de gens dignes d'être aimés que nous laissons auprès de nous ; enfin le souvenir de nos sottises et l'assurance de n'en plus faire.
L'espérance, c'est sortir par un beau soleil et rentrer sous la pluie.
La vie réserve ses richesses aux âmes dignes d'elle.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?