On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
Toute métaphysique résulte d'un mauvais usage des mots.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
Ne pas croire aux règles, et aux limites, et aux problèmes, nier l'impuissance et la soumission : c'est croire à l'action.
Si vous voulez connaître la valeur d'un individu, ne regardez pas tout ce qu'il possède, mais tout ce qu'il a donné.
L'homme est une créature capable de choix. C'est cela même qui le distingue des autres créatures et qui le définit.
Il faut parfois se rendre au bord du précipice pour comprendre à quel point on n'a plus envie de sauter.
L'unique ressort dans la nature humaine est la convoitise.
Tous ceux qui sont habitués au succès sont pleins d'astuces pour présenter toujours leurs défauts et leurs faiblesses comme de la force apparente : ce pourquoi ils doivent les connaître particulièrement bien.
Un livre est grand par la grandeur du désespoir dont il procède, par toute cette nuit qui pèse sur lui et le retient longtemps de naître.
Actuellement, l'expérience basée sur ce qui a été n'est plus suffisante. Il faudrait plutôt pour gagner en efficacité posséder celle de l'avenir.
Les vieilles femmes sont les plus courageuses. Celles-là, on ne peut pas les abîmer : elles osent même croire en Dieu.
Celui qui est capable de ressentir la passion, c'est qu'il peut l'inspirer.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
Si nous savons comprendre avant de condamner, nous serons sur la voie de l'humanisation des relations humaines.
La nature est par définition le complexe vivant dans lequel l'être humain doit enfin trouver sa juste place s'il ne veut être éradiqué par ses propres erreurs.
Le vrai caractère d'une société se révèle dans la façon dont elle traite ses enfants.
La fidélité est contraire à la nature humaine.
Le poète ne doit avoir qu'un modèle, la nature ; qu'un guide, la vérité.
Ouvrez grand votre coeur en même temps que vos oreilles car le vent a tôt fait d'emporter les paroles qu'on ne fait qu'entendre. Les oreilles sont le chemin par lequel la voix s'en vient jusqu'au coeur qui, s'il est attentif, [...] ► Lire la suite
Que croire se souvenir est le pire leurre,La main qui prend la nôtre pour nous perdre ?Il me parut pourtant qu'il souriaitLorsque bientôt l'enveloppa la nuit.
La nature aime se cacher.
Le soleil brille pour tout le monde, à toi de comprendre que tu peux louer des parasols.
C'est affreux de connaître le secret d'un autre et de ne pas pouvoir l'aider.
Aucun être humain ne peut réellement en comprendre un autre ; personne ne peut tout arranger pour le bonheur d'un être.
Se connaître est la démangeaison des imbéciles.
Si vous n'êtes pas quelqu'un qui a un amour naturel pour vous-même, il est difficile de laisser aller votre désir de plaire aux autres, et ce n'est vraiment pas un ingrédient pour une vie heureuse.
C'est comme un pèlerinage. A croire que ton visage est un endroit qui a marqué ma vie.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
Par sa nature même, la vérité porte l'évidence en soi. Dès qu'on la débarrasse des toiles d'araignée de l'ignorance, elle brille avec éclat.