On met la nature au supplice, on la perce, on la disloque, et pour mieux la connaître, on la tue, sans y comprendre grand chose.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
La culture, ce n'est pas ce qui reste quand on a tout oublié, mais au contraire, ce qui reste à connaître quand on ne vous a rien enseigné.
Dans le système de l'apartheid, un homme n'a pas de droits individuellement. C'est son groupe qui en a. Si un Noir tue un autre Noir, la police blanche dira: "C'est une affaire tribale", et elle sera classée.
Rien ne suscite plus grande mélancolie que l'idée de ne pas connaître tous les êtres qu'on aurait pu aimer, qu'on va mourir avant d'avoir pu les rencontrer.
Le cancer dont l'homme, ce grand scientifique, cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l'action du vent sur les cerfs-volants.
Pour améliorer l'esprit, nous devons moins apprendre que contempler.
Les sociétés occidentales se sont fait une spécialité du blanchiment de la censure en structurant les affaires des puissants de sorte qu'aucune voix qui perce dans le débat public ne puisse réellement modifier les relations de pouvoir parce que ces relations sont camouflées sous de multiples couches de complexité et de secrets.
Il faut passer de nombreuses années à apprendre à être heureux.
Vin : jus de raisin fermenté connu de l'association des femmes chrétiennes sous le nom de "boisson" et quelquefois de "rhum".
Il faut petit à petit apprendre à dire les choses comme si tout allait de soi. C'est d'ailleurs le secret pour paraître posséder un quelconque talent en tant qu'écrivain...
Le monde est une pièce de théâtre ; il faut apprendre à jouer son rôle.
J'ai vu que, en effet, lorsqu'elle (Emma Smet) était à Londres, on insistait pour la mesurer, la peser toutes les semaines. J'étais révoltée donc je lui ai dit : Je suis désolée, tu n'y vas pas.
Si ceux que nous commençons à aimer pouvaient nous connaître tels que nous étions avant de les rencontrer, ils pourraient percevoir ce qu'ils ont fait de nous.
On ne peut connaître un homme avant qu'il n'ait subi l'épreuve de l'adversité, c'est ce qui met au jour sa bassesse d'âme ou la force de son esprit.
J'aimerais être connu comme une personne soucieuse de la liberté, de l'égalité, de la justice et de la prospérité pour tous.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Il y a tant à apprendre en écoutant les espoirs, les frustrations et les points de vue des gens.
Que l'on soit chrétien, musulman, nationaliste, agnostique, athée, il nous faut d'abord apprendre à oublier nos différences.
Si nous voulons apprendre ce qu'est réellement la race humaine au fond, nous n'avons qu'à l'observer en période d'élections.
Quand je vois ce que je vois et que j'entends ce que j'entends, je suis bien content de penser ce que je pense.
Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
L'homme a deux âmes différentes, l'une pour chanter et chercher, l'autre pour agir; l'une pour sentir la beauté et comprendre la vérité, l'autre pour sentir la fraternité et comprendre la justice. Quiconque envisage cette perspective se sent animé un invincible [...] â–º Lire la suite
Il faut arrêter de penser que la télévision est un seul marché de masse.
On tue les tyrans en leur faisant croire qu'on les admire.
Ça me tue quand je vois un groupe de métal essayer de se faire passer pour un "groupe alternatif".
Vous devez toujours vous efforcer d'être le meilleur mais vous ne devez jamais penser que vous l'êtes.
Il faut apprendre partout où c'est possible.
J'ai connu une femme qui voulait divorcer pour ne pas rester l'épouse d'un mari trompé.
Je suis toujours surpris par les coïncidences qui nous font un clin d'oeil du fond de leur mémoire en posant des bonheurs sur les journées d'absence et nous laissent à penser que rien n'est un hasard.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.