Chercher Dieu, c'est la foi, le trouver c'est l'espérance, le connaître c'est l'amour, le sentir c'est la paix, le goûter c'est la joie, le posséder c'est l'ivresse.
Sans réponse devant l'absurde. Comment justifier l'évidence quand tout le monde la nie, et qu'on n'a d'autre preuve à opposer que sa bonne foi ?
Le plaisir des grands est de pouvoir faire des heureux.
On reconnaît Dieu à ses oeuvres.
Au commencement, Dieu a donné à chacun un bol d'argile. C'est dans ce bol que, chaque jour chacun boit la vie.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
De l'amour ou de la haine que Dieu a pour les Anglais, je n'en sais rien, mais je sais bien qu'ils seront tous boutés hors de France, excepté ceux qui y périront.
Mon plaisir à moi est d'enfermer des mots dans la mesure d'un vers.
Parfois François Fillon me donne le sentiment qu'il a commencé un marathon tout seul et qu'il n'a déjà plus de souffle.
La religion des grands consiste pour l'ordinaire à servir Dieu, sans désobliger le diable.
Un amour qui n'a pas atteint son paroxysme, c'est toujours un volcan qui ne dort qu'à demi.
Pourquoi Dieu a inventé les catholiques ? Pour qu'il y en ait quand même qui achètent au détail...
Écoutez, ça ne serait pas un monde meilleur si chaque groupe ne croyait pas avoir une ligne directe avec Dieu ?
La mélancolie est le plaisir d'être triste.
Tous les problèmes de la religion se ramènent finalement à un seul : le Dieu qui se révèle en moi est autre que celui que je devine dans l'univers.
Certes Dieu n'a pas besoin de l'existence ; c'est bien plutôt l'existence qui a besoin de Dieu.
La passion est un feu si ardent que même un fois éteint, il nous habite encore longtemps. C'est une pulsion si puissante qu'elle nous pousse dans les bras d'amours improbables. C'est une sensation si bouleversante qu'elle peut briser les murs [...] â–º Lire la suite
Jamais homme n'aimera parfaitement Dieu qu'il n'ait parfaitement aimé quelque créature en ce monde.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
Lorsque vous résolvez un problème, vous devriez remercier Dieu et passer au problème suivant.
Les peintres ne doivent pas oublier qu'en règle générale l'oeil est un brave organe, sans malice, crédule, toujours prêt à ajouter foi à ce qu'on lui dit, si on le lui dit avec assez d'assurance.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
Après les femmes, les fleurs sont la plus belle chose que Dieu a donné au monde.
L'amour commence par l'amour ; et l'on ne saurait passer de la plus forte amitié qu'à un amour faible.
Peut-être que Dieu n'eût pas souffert le péché, s'il ne faisait ses délices de notre repentir.
En science comme en religion il faut être attentif aux signes. Nombre de grandes découvertes sont la conjonction du hasard et de l'acuité d'observation et d'interprétation des signes.
Je crois en une religion qui croit en la liberté.
La vie sans Dieu est comme un crayon non taillé - cela n'a aucun sens.
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] â–º Lire la suite
Ceux qui croient en Dieu y pensent-ils aussi passionnément que nous, qui n'y croyons pas, à son absence ?