Merci ma petite Maman, repose en paix et sois certaine de toujours rester vivante en moi.
Faites de l'argent et le monde entier s'accordera pour vous appeler Monsieur.
Si vous voulez - c'est une ultime tentative -Pour le règne du bien je verserai mon sang.Déjà le sang devient une simple salive ;L'oiseau de paradis, un oiseau commerçant.
Permettez-moi de vous présenter mon ennemi intime...
Un psychiatre est un monsieur qu'on paie très cher pour qu'il vous pose des questions qu'une femme nous pose, elle, gratuitement.
Vous ne pouvez séparer la paix de la liberté car nul ne peut être en paix tant qu'il n'est pas en liberté.
C'est en avançant à grands pas que nous éviterons de rester sur place.
On ne valse pas avec un géant, sans qu'il vous écrase un peu les pieds.
Les cigales palpitent dans les grands platanes ; la Méditerranée s'étend devant moi dans toute sa splendeur estivale d'un bleu magnétique.
Je ne sors pas avec des célébrités. Je ne suis pas Taylor Swift, vous voyez ce que je veux dire ?
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
On mûrit, et la pluie reste accrochée aux branches des arbres qui seront un jour les maîtres du monde. Et heureusement qu'il y a la pluie, elle purifie le temps quand vous avez l'air d'un arc en ciel sinistre, elle débarrasse les rues des armées du silence pour nous laisser danser.
Le désarmement extérieur passe par le désarmement intérieur. Le seul vrai garant de la paix est en soi.
L'inspiration est largement surestimée. Si vous restez assis et attendez que les nuages se séparent, cela ne risque pas d'arriver. Le plus souvent, le travail est salvateur.
Je vous en prie : laissez votre mouchoir dans votre poche ou dans votre sac. Il ne suffit pas d'essuyer vaguement une larme lorsqu'on vient nous parler de la misère des lépreux. Ni de sortir - avec un grand soupir [...] ► Lire la suite
- Qu'est-ce que vous en pensez ? - J'en pense que vous devriez chercher un autre Président des États-Unis.
Je crois, j'espère, que la Nouvelle Année apportera un message de rédemption pour tous les peuples : bonne année à vous, à vous tous, bonne année aux Israéliens et aux Palestiniens, bonne année à tous nos amis américains qui désirent également la paix et nous aident à la réaliser.
Perdre peut vous persuader de changer ce qui n'a pas besoin d'être changé, et gagner peut vous convaincre que tout va bien même si vous êtes au bord du gouffre.
Entre deux ennemis jurés, la paix ne tient qu'à un fil.
Soit vous roulez avec nous, soit vous nous heurtez.
L'Homme est moins sincère quand il parle en son nom. Donnez lui un masque, et il vous dira la vérité.
A toi la galette très fine, à moi le repas deux fois.
- Jack Sparrow, vous m'avez gravement insulté autrefois... - Oh ça, ça ne me ressemble pas.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
Quand vous êtes curieux, vous trouvez beaucoup de choses intéressantes à faire.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] ► Lire la suite
Il m'apportait des jouets étonnants et discutait avec moi comme si j'avais été grand. Il n'agissait pas ainsi sans raison. Sa théorie était que les enfants sont doués de sens aigus et d'une intelligence naturelle, et qu'il convient de les écouter.
Quand il l'aimerait de toutes les forces de son être chétif, il n'arriverait pas à l'aimer en quatre-vingts ans autant que moi en un jour.
Familles, je vous hais ! disait Gide (qui pourtant en fit une). Disons plus simplement, à deux lettres près : Familles, je vous ai.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] ► Lire la suite
L'homme n'a qu'un mal réel : la crainte de la mort. Délivrez-le de cette crainte et vous le rendrez libre.