Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Dès que je t'ai vu, quelque chose en moi a changé. Mon sourire, ma façon de toucher mes cheveux (si vous êtes une femme), ma façon de voir la vie. Quand nos mains se sont touchées, un sentiment d'apaisement m'a [...] â–º Lire la suite