L'être humain croira toujours que plus le robot paraît humain, plus il est avancé, complexe et intelligent.
Tout ce qu'on ne connaît pas paraît magnifique.
Avec le temps, le déni, la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d'abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n'est pas rare que les sujets perdent leur confiance et [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
J'ai beaucoup de mal à définir ce qu'est un homme, une femme, en dehors du sexe même. Je ne vois pas de caractéristiques communes aux uns ou aux autres. Le féminin ne tient qu'à l'aspect extérieur : une tenue, une [...] â–º Lire la suite
Une notation de Kafka dans son journal peut résumer mon état d'esprit d'alors : "Mon amour de toi ne s'aime pas". Je ne m'aimais pas de t'aimer
- Eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas. - Et eux, qui sont ils ? - Eux ils ne m'aiment pas non plus. - Et lui qui c'est ? - Écoutez, pour résumer je ne suis entouré que par des gens qui ne m'aiment pas.
L'empire du virtuel paraît plus durable, puisqu'il a lié son destin à celui de l'homme.
Tout être aimé qui n'est pas heureux paraît ingrat.
Le plus grand plaisir que je retire de l'écriture ne tient pas au sujet mais à la musique interne des mots.
Une femme de trente-cinq ans paraît toujours plus âgée qu'un homme de trente-cinq. Pourquoi ? Parce qu'elle l'est vraiment.
Tout paraît simple à qui est transfiguré par sa vie intérieure.
Quand un fou paraît tout à fait raisonnable, il est grandement temps, croyez-moi, de lui mettre la camisole.
Je ne me fais pas d'illusions au sujet de l'homme que je suis et de l'âge que j'ai. Mais cela n'a rien avoir avec celui que je suis en studio ou sur scène, quand cette chose sort de moi. Ce feu qui est aussi lumineux et brûlant que lorsque j'avais 23 ans.
Moins le Blanc est intelligent, plus le Noir lui paraît bête.
Première loi : Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger.
Je sais que, pour une femme c'est difficile de rendre un homme heureux. Mais si ce travail vous paraît trop dur toute seule, mettez-vous à plusieurs.
Le sujet amoureux vit toute rencontre de l'être aimé comme une fête.
Un bon esprit paraît souvent heureux, comme un homme bien fait paraît souvent adroit.
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on [...] â–º Lire la suite
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Si le temps ne changeait jamais, la moitié des hommes n'auraient aucun sujet de conversation.
La pauvreté paraît bizarre aux riches. Ils ont du mal à comprendre pourquoi ceux qui ont faim ne sonnent pas pour qu'on leur serve le déjeuner.
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
L'amoureux est un être complexe qui cherche aussi à rendre heureux.
Le sujet matériel de la gastronomie est tout ce qui peut être mangé.
Le mal vient de ce que l'homme se trompe au sujet du bien.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Tout est sujet ; tout relève de l'art ; tout a droit de cité en poésie (...) le poète est libre.