Les filles menacent toujours les mères parce qu'elles ont un corps de femme.
Ne rentrez jamais chez vous à l'improviste : si votre femme n'est pas seule, vous l'ennuierez ; si elle est seule, vous vous ennuierez.
Bon, on roule ou on s'encule ? Non parce que moi, j'ai pas trop envie de rouler...
La femme est donnée à l'homme pour qu'elle fasse des enfants. Elle est donc sa propriété comme l'arbre à fruits est celle du jardinier.
Une femme a absolument besoin de deux amies dans la vie : une à qui parler et l'autre pour lui fournir le sujet de la conversation.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.
La paternité moderne est fragilisée par le fait que, désormais, la femme peut accéder aux mêmes fonctions que l'homme, tout en mettant les enfants au monde.
Imprimer la forme à une durée, c'est l'exigence de la beauté mais aussi celle de la mémoire.
A 20 ans, la femme est instable, c'est l'Asie. A 30 ans, elle est ardente, c'est l'Afrique. A 40, elle est technique, c'est l'Amérique. A 50, elle est hors circuit, c'est l'Australie. A 60, elle regrette de n'avoir pas joui plus de la vie, c'est l'Europe.
Ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
- C'est pas trahir si tu te mets tu beurre de cacahuètes en tartine sur les grelots et que tu laisses ton chien venir les lécher. - Ahhhhh ! - Parce que c'est ton chien ! - Bahh ! - Vous voyez parce que c'est ton chien !
Si j'avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !
Il est de l'essence de l'émeute révolutionnaire, qu'il ne faut pas confondre avec les autres sortes d'émeutes, d'avoir presque toujours tort dans la forme et raison dans le fond.
Parce que tu m'aimes, ma vie est complète. Parce que je t'aime, j'ai le coeur en fête.
L'honneur d'une fille est à elle : elle y regarde à deux fois. L'honneur d'une femme est à son mari : elle y regarde moins.
Le nu est la sincérité du corps : une honnêteté que tout le monde ne peut avoir.
Une émotion passagère ne peut se manifester que parce qu'il existe chez le sujet une potentialité durable, un non-manifesté dont elle est l'expression. La prétendue cause extérieure n'est que le facteur excitant d'une émotion qui était déjà là à l'état latent.
Rien ne contribue plus à l'attachement mutuel que la faculté du divorce : un mari et une femme sont portés à soutenir patiemment les peines domestiques, sachant qu'ils sont maîtres de les faire finir.
La distance peut séparer deux corps mais jamais deux coeurs.
Femme vêtue : obligation de voir, interdiction d'y toucher. Femme dévêtue : obligation de toucher, interdiction de regarder.
Cette femme a le droit de vouloir se venger. Et... Nous méritons de mourir. Mais cela dit, elle aussi.
D'après la loi éternelle de la nature, le sol appartient à celui qui le conquiert parce que les anciennes frontières n'offrent plus assez d'espaces à l'accroissement de son peuple.
Au fond, la femme, je le vois partout, n'est occupée que de l'homme et de l'humanité de l'homme. La femme : deux paires d'ailes autour d'un phallus.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
Une femme qui se vend, contre des promesses, est moins vile que celui qui les lui fait, si elles sont fausses.
Pourquoi, après avoir tout fait pendant dix ans pour que son mari perde ses vieilles habitudes, une femme se plaint-elle qu'il ne soit plus l'homme qu'elle a épousé ?
Le charme essentiel de la femme consiste à faire passer ce qu'elle dit après ce qui émane d'elle.
Le diable a le pouvoir de prendre une forme agréable.
Beaucoup de gens vivent dans l'illusion, uniquement parce que le sort ne les a pas encore mis à l'épreuve.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] ► Lire la suite