L'être humain trouve parfois une sorte de plaisir à nourrir des émotions douloureuses, à se culpabiliser sans raison ou même contre la raison.
Le plaisir de l'habitude est souvent plus doux encore que celui de la nouveauté.
Par la solitude on s'évade quelquefois et parfois aussi on se retrouve.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
Le silence de la douleur est parfois bien plus fort que le bruit de la rage.
L'innocence a parfois l'apparence du crime.
La rime suit l'idée et parfois la précède.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] â–º Lire la suite
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Il faut parfois faire ce que nul ne vous demande ni n'attend de vous. Pour se prouver à soi-même que l'on existe, que l'on est homme, que le monde a un sens.
Un seul enfant, enfant de douleur ; deux enfants, deux camarades.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve.
J'aimerais qu'on retienne Jamais content. Je trouvais ça génial, revendicatif. Du rap avant l'heure. Mais Allô maman bobo, ça a fait plaisir à ma mère et puis ça m'a mis en couverture de L'Express
Tant de désirs me font rêver Et ton sourire me laisse espérer,Le grand amour, la folle ivresse De mourir de plaisir sous tes caresses.
C'est la nécessité et non le plaisir qui nous oblige.
La parole ne représente parfois qu'une manière, plus adroite que le silence, de se taire.
Quand on tient à quelqu'un on a envie qu'il reste. Mais parfois le laisser partir est une façon de lui montrer qu'on tient à lui.
C'était une de ces journées grises où il va se mettre à neiger d'une minute à l'autre, et qu'il y a comme de l'électricité dans l'air. Tu peux presque l'entendre, tu vois ? Et ce sac était là, en train [...] â–º Lire la suite
Les gens ont encore plus peur de la mort que de la douleur. C'est étrange qu'ils craignent la mort. La vie fait bien plus mal que la mort. Au moment de la mort, la douleur est terminée.
L'âge de raison, l'âge des choses. L'âge de la première douleur qui se voit elle-même.
Le plaisir est plus rapide que le bonheur et le bonheur que la félicité.
La littérature, la lecture sont parfois des trousses de secours.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
La psychanalyse ressemble parfois à un roman policier.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] â–º Lire la suite
La joie de croire que l'on rencontre chez certains a quelque chose parfois de contagieux.
L'amitié finit parfois en amour, mais rarement l'amour en amitié.