Les restructurations d'entreprise sont en quelque sorte le poil à gratter de la mondialisation.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
La limite idéale vers laquelle tend la nouvelle organisation du travail est celle où le travail se bornerait à cette seule forme de l'action : l'initiative.
L'ennui avec les révolutions, c'est qu'à peine l'une terminée, il faut vite préparer la suivante afin de chasser du pouvoir ceux qui s'en sont emparés pour le bien de tous et en ont fait leur profit exclusif.
Si l'on pose d'un côté ce qu'un hold-up rapporte en argent et de l'autre ce qu'il rapporte en années de prison, on s'aperçoit que le truand est bien le salarié le plus misérable du monde.
La politique est une affaire de politesse.
C'est une affaire difficile, créer une nouvelle civilisation alternative.
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
L'important, c'est d'être capable de sacrifier ce que l'on est, au profit de ce que l'on peut devenir.
Ceux qui parlent sont payés de l'applaudissement qu'on donne à ce qu'ils disent ; et ceux qui écoutent, du profit qu'ils en reçoivent.