L'Etat est comme le corps humain. Toutes les fonctions qu'il accomplit ne sont pas nobles.
J'adore et admire tous ceux qui sont différents. J'aime ça. Le «jet set» est banal. Le «bon goût» est banal. L'excentricité est chic. Le bon goût paralyse. Mais la mode du punk ou de la rue ou un corps couvert [...] â–º Lire la suite
Le corps de l'homme est bien petit par rapport à l'esprit qui l'habite.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Oui, mon corps est moi-même, et j'en veux prendre soin : Guenille si l'on veut ; ma guenille m'est chère.
Un paysage quelconque est un état de l'âme.
La vie n'est supportable que lorsque le corps et l'âme vivent en parfaite harmonie, qu'il existe un équilibre naturel entre eux, et qu'ils ont, l'un pour l'autre, un respect réciproque.
Un petit corps peut abriter une grande âme.
Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.
Quand je fume, mon corps tourne au ralenti. Je suis moins tendu. Les cigares m'aident à faire une pause et à réfléchir.
L'amour, c'est comme la chimie, il faut deux corps pour avoir une réaction.
Quand la faiblesse physique devient une force mentale.
Un État qui n'a pas les moyens d'effectuer les changements n'a pas les moyens de se maintenir.
Le corps est censé être vu, pas tout couvert.
On ne pourrait trouver mieux qu'un travail physique harassant comme dérivatif à un souci personnel. C'est un excellent antidote au repliement sur soi.
Ces corps mêlés, qui, se tordant, se pâmant, s'abîment dans des excès de volupté, vont à l'opposé de la mort, qui les vouera, plus tard, au silence de la corruption. En effet, l'érotisme est lié à la naissance, à la reproduction qui sans fin répare les ravages de la mort.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
Les douces courbes innombrables qui font d'un corps de femme, pour l'homme qui en est amoureux, un paysage qu'il n'en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.
Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie.
De violon, l'homme en vieillissant devient violoncelle, puis contrebasse : un corps épais, une voix grave et pas grand-chose à dire.
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
Sache que le corps grossier est pour toi ce que la maison est pour le locataire.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] â–º Lire la suite
La pensée correspond au traitement des informations reçues du milieu par l'appareil sensori-moteur. Ce sont les corps et finalement les caractéristiques perceptibles du milieu elles-mêmes qui pensent.
Il y a deux sortes d'écrivains. Ceux qui le sont, et ceux qui ne le sont pas. Chez les premiers, le fond et la forme sont ensemble comme l'âme et le corps ; chez les seconds, le fond et la forme vont ensemble comme le corps et l'habit.
La philosophie positive est le véritable état définitif de l'intelligence humaine.
Un grand Etat s'agenouille devant un petit Etat. Passif, il le vainc. Un petit Etat s'agenouille devant un grand État. Passif, il est vaincu.
Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d'un malade, il n'opérera pas la guérison.
L'écrivain est peut-être un politicien fourvoyé dans un état social qu'il n'a pas choisi mais dont il se sert comme d'une tribune...
Dans le monde d'aujourd'hui, ce n'est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l'enjeu de la lutte politique.