Pourquoi la vie si vers la mort, tu te destines avec ton corps ? Pourquoi l'esprit, si toute ta vie... n'est que routine qui t'envahie ?
Tu es jeune encore, tu ne sais pas que la vie n'est qu'une suite de compromis, les uns plus âpres que les autres... Tu apprendras, un jour...
La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur.
Quand on sacrifie la moitié de sa vie pour une raison quelconque, dit-il d'une voix calme et nette, on change de personnalité. On ne devient pas seulement la moitié de ce qu'on était destiné à être, mais une créature tout autre, tordue et déformée par le sacrifice.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] ► Lire la suite
Le langage est le fruit de l'amour. Si en effet, l'amour donne naissance à la parole, par ailleurs, la vie assassine l'amour et engendre le silence.
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] ► Lire la suite
Le travail, pour moi, ce n'est pas du travail, c'est la vie qui en est...
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
L'homme qui acquiert la capacité de prendre pleine possession de son esprit peut prendre possession de toute autre chose qui lui est autorisée à juste titre.
Je pense que les plus grandes innovations du 21e siècle se situeront à l'intersection de la biologie et de la technologie. Une nouvelle ère commence.
Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] ► Lire la suite
Ma vie est une grande chambre noire...
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] ► Lire la suite
Le vrai héros est celui qui livre bataille avec l'esprit ouvert et sans partialité et qui pourtant mène une vie de paix et de liberté.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
Il m'aurait été impossible de dire à qui que ce soit ce que j'ai tiré de ces romans, car ce n'était rien de moins qu'un sens de la vie elle-même.
On devrait vivre sa vie à l'envers pour ne pas la rater.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
La vie est notre seul bien et notre seule malédiction.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
Je crois que la vie est plus intelligente que la littérature.
Inutile de se faire des illusions, notre vie est exactement ce que nous la faisons et personne, sauf nous-mêmes, n'est responsable des succès ou des échecs qui nous incombent.
Si l'Homme aspire à être seulement esprit et qu'il veut refuser la chair comme un héritage simplement animal, alors l'esprit et le corps perdent leur dignité. Et si d'autre part, il renie l'esprit et considère donc la matière, le corps, comme la réalité exclusive, il perd également sa grandeur.
Quel homme je suis ! Quel homme je suis ! Je la tourmente jusqu'à la mort et moi avec.
La vieillesse est impitoyable.
Soudain, il sentit quelque chose entrer dans sa chambre et s'arrêter auprès de son lit. Une sueur d'effroi couvrit tout son corps, mais il ne pensa pas à lutter, ni à appeler. Ce qu'il sentait là, près de lui, vivant et se mouvant, c'était abstrait comme une idée et réel comme une personne.