Nous vaincrons ou nous mourrons ici, De la douce mort des hommes libres.
Nous conjecturons que les âmes des autres hommes sont de même espèce que la nôtre. Ce que nous sentons en nous-mêmes, nous prétendons qu'ils le sentent.
« Adieu mon amour ». Il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur... Pas à Sparte. Il n'y a pas de place pour la faiblesse. Seul les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seul les hommes durs... Seul les hommes forts.
Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval.
Tels les hommes sortent primitivement du règne animal, - au sens étroit, - tels ils entrent dans l'histoire : encore à demi animaux, grossiers, impuissants encore en face des forces de la nature, ignorants encore de leurs propres forces ; par conséquent, pauvres comme les animaux et à peine productifs qu'eux.
Les hommes ne seraient que des ombres s'ils ne donnaient pas la vie.
Pendant ma promenade ce matin j'ai pensé de nouveau que, jusqu'à la mort de ma mère, je n'ai pas vécu ma vie mais celle qu'elle aurait voulu avoir.
La colère donne de l'esprit aux hommes ternes, mais les laisse à leur pauvreté.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Et ce faisant, elle soliloquait, fredonnait, riait comme une enfant heureuse qui n'était jamais sortie de l'adolescence frustre et pure et ne deviendrait jamais adulte, en dépit de n'importe quel événement - alors que, la porte franchie, l'Histoire des hommes [...] â–º Lire la suite
On ne peut corriger les hommes qu'en les faisant voir tels qu'ils sont.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
Les hommes sont comme des pommes, quand on les entasse, ils pourrissent.
N'essayez pas d'apprendre quelque chose à un homme en public. Les hommes ne peuvent apprendre qu'en privé. En public, ils sont censés tout savoir.
En examinant la Révolution, on découvre combien la sociabilité entre les hommes est extrêmement fragile.
La mort est le berceau de la vie.
Ne dis pas tes peines à autrui ; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit.
Qu'est-ce qui distingue les anges de nous ? Leur très grand naturel. Comment s'appelle le chien qui mort son maître ? La gloire. Qui rit après sa mort ? La pluie dans le feuillage.
Huître. Coquillage visqueux et glaireux, que la civilisation donne aux hommes la hardiesse de gober sans lui retirer ses entrailles ! Les coquilles sont quelquefois données aux pauvres.
N'allez pas vers des hommes qui sont prêts à se suicider et tournent en rond à la recherche de normalité.
Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
Les grands hommes sont toujours seuls.
Ce qui ne tue pas les hommes les rend plus forts. Ce qui ne tue pas les femmes fait déjeuner les hommes.
Coeur blessé ne se peut aider.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
Les hommes d'action roulent comme roule la pierre, conformément à l'absurdité de la mécanique.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] â–º Lire la suite
Leur mariage avait été un poème bizarre et mélancolique. Dès le lendemain de la mort de son protecteur, Clotilde était retombée dans la misère.
A quel moment de l'histoire les hommes ont-ils perdu leur naturel ? - Quand ils ont commencé à savoir qu'ils savaient...