Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Derrière un roman ou un poème, derrière la richesse d'un sens à interpréter, il n'y a pas de sens secret à chercher. Le secret d'un personnage n'existe pas, il n'a aucune épaisseur en dehors du phénomène littéraire.
L'espèce humaine marche d'un pas ferme et sûr dans la route de la vérité, de la vertu et du bonheur.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Toute marche est une marche spirituelle.
Mauvais marché où nul ne gagne.
Les hommes ne demanderont pas si ce terreau précieux Fut jadis chair blanche ou chair noire.
Les grands hommes ne sont jamais cruels sans nécessité.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
L'égalité est un état artificiel qui demande à être constamment entretenu d'une manière artificielle. Les hommes ne sont pas égaux par définition.
L'instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées.
Le féminisme a supprimé l'humour qui permettait aux hommes et aux femmes de ne pas se combattre.
J'avais toujours pensé sottement que la dépression nerveuse était un terme inventé pour exprimer une espèce de faiblesse psychologique, un manque d'énergie. Maintenant, je suis persuadé du contraire, et je l'explique dans mon livre en montrant que c'est le corps qui commande et qu'il n'y a aucune énergie à opposer aux décisions du corps dépressif.
Au cinéma, ce qui marche bien, ce sont les scènes de rencontre. Au théâtre, ce sont les scènes de rupture.
Il n'y a ni Russes, ni Anglais, ni juifs, ni chrétiens. Il n'y a que des hommes poursuivant un même but, devenir capable d'être.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
Deux corps peuvent s'associer pour produire un corps, mais la pensée peut seule donner la vie a la pensée.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] â–º Lire la suite
Jusqu'à présent, les hommes n'ont trouvé d'autre chemin vers la vérité que l'erreur.
Je peux lire dans vos yeux la même peur qui pourrait saisir mon coeur. Un jour peux venir où le courage des hommes faillira où nous abandonnerons nos amis. Mais ce jour n'est pas arrivé ! Ce sera l'heure des loups [...] â–º Lire la suite
A la guerre, comme en amour, le corps à corps seulement donne des résultats.
La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.
Quand les hommes supérieurs se trompent, ils sont supérieurs en cela comme en tout le reste. Ils voient plus faux que les petits ou les médiocres esprits.
Quand les hommes n'ont pas de notions saines de la divinité, les idées fausses y suppléent.
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Blancs ou noirs tous les hommes sont frères.
L'esprit pénètre tout de sa flamme féconde Et s'infiltre invisible au vaste corps du monde.
Les peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
L'Etat, lorsqu'il choisit les hommes qui le serviront, ne tient aucun compte de leurs opinions. S'ils veulent bien lui être fidèles et le servir, cela suffit.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.