A quel moment de l'histoire les hommes ont-ils perdu leur naturel ? - Quand ils ont commencé à savoir qu'ils savaient...
Je l'aime plus que jamais. Cette femme est la plus extraordinaire que j'ai jamais connu, malheureusement je n'ai pas toujours été à la hauteur. Il y a un certain nombre de choses qui comptent dans la vie d'une femme : un [...] â–º Lire la suite
Lorsque arrive le moment ou la vie est tout ce qui vous reste, vous vous rendrez compte que les possessions matérielles vous importent peu.
Pour pouvoir être très heureuse, il faut savoir être très malheureuse aussi.
Du romantisme et de sa haine du conforme datent deux choses : le rêve d'immortalité a été remplacé par celui de la postérité, reconnaissance tardive des artistes maudits, lequel est éclipsé de nos jours par la notoriété, à savoir la dilatation de soi sur tous les réseaux et médias comme ego visible et flottant.
Il faudrait parvenir à cette sagesse élémentaire de considérer les ténèbres où nous allons sans plus d'angoisse que les ténèbres d'où nous venons. Ainsi, la vie prend son vrai sens : un moment de lumière.
La foi consiste à savoir se résigner au songe.
Tchernobyl a été un élément négatif de l'image de marque de l'Ukraine. Le moment est venu de changer cela.
Nous n'en savons pas assez sur l'inconnu pour savoir que c'est de l'inconnaissable.
Le plus grand péril se trouve au moment de la victoire.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Il faut distinguer la ténacité de l'obstination : savoir insister et persévérer au bon moment, savoir aussi se retirer et renoncer quand il le faut.
Si nous voulions savoir ce qu'est réellement la race humaine au fond, il nous suffira de l'observer en période électorale.
La responsabilité de chacun implique deux actes : vouloir savoir et oser dire.
Le téléspectateur est un concept de statisticien, un être mathématique opérationnel dont notre époque use et abuse, et auquel on donne volontiers la plénitude d'une personne.
Je n'ai aucun problème avec l'idée de payer des impôts pour la collectivité, mais il faut savoir où ça va.
Causer littérature sans savoir avec qui, c'est le meilleur mode pour conserver de bonnes relations littéraires.
C'est comme un coup qu'on reçoit là, pan ! dans le creux de l'estomac. Très curieux le coup de foudre !
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
C'est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement.
Je comprends qu'on déserte une cause pour savoir ce qu'on éprouvera à en servir une autre.
La question est de savoir si nous devons garder plus de rancune aux femmes des peines qu'elles nous auront faites ou plus de reconnaissance des ivresses qu'elles nous aurons prodiguées.
Ce qui est le plus vrai d'un individu, et le plus lui-même, c'est son possible - que son histoire ne dégage qu'incertainement.
Aux dispositions de la providence et à ses lois, sachez reconnaître la bonté de Dieu.
On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation.
C'est la nature du savoir de changer rapidement et de transformer les certitudes d'aujourd'hui en absurdités de demain.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Elles attendent le Prince Charmant, ce concept publicitaire débile qui fabrique des déçues, des futures vieilles filles, des aigries en quête d'absolu, alors que seul un homme imparfait peut les rendre heureuses.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] â–º Lire la suite
La calomnie est un vice curieux : tenter de le tuer le fait vivre ; le laisser tranquille le fait périr de mort naturelle.