Il y a une sorte de brigand que la loi ne frappe pas, et qui vole ce qu'il y a de plus précieux aux hommes : le temps.
Combien les femmes amoureuses sont plus intelligentes que les hommes de caractères !
Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé.
Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire.
Les hommes sont empêtrés dans leurs fantasmes comme des spaghettis dans du parmesan fondu.
Il faut que les rouages tournent régulièrement, mais il ne peuvent tourner sans qu'on en ait soin. Il faut qu'il y ait des hommes pour les soigner, aussi constants que les rouages sur leurs axes, des hommes sains d'esprit stables dans leur satisfaction.
L'égal de tous les hommes ou le valet de tous les princes : choisis.
Pour les hommes : une balle dans la tête. Pour les salopes comme toi : une mort de salope !
Le bon voisin regarde au-delà des accidents extérieurs et discerne ces qualités intérieures qui rendent tous les hommes humains et donc frères.
La société est comme l'eau qui bout : ce qui, hier, était au bas monte aujourd'hui en surface.
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Nous grandissons avec des rêves. Les plus grands hommes sont des rêveurs.
Il n'y a qu'une chose que les hommes préfèrent à la liberté, c'est l'esclavage.
Il est indispensable pour une société de consommation que ses membres soient cupides, ostentatoires, gloutons, envieux, gaspilleurs, égoïstes et inhumains. Nous sommes officiellement professeurs de moralité mais si nous devenions tous "bons" l'économie s'effondrerait.
La destruction à grande échelle est l'affaire de Dieu, les hommes n'ont pas le droit de s'en mêler.
Il y a des hommes n'ayant pour mission parmi les autres que de servir d'intermédiaires ; on les franchit comme des ponts, et l'on va plus loin.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] â–º Lire la suite
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
Les principes philosophiques, dialectiques matérialistes, ne sont pas le point de départ de la recherche mais son résultat final; ils ne sont pas appliqués à la nature et à l'histoire des hommes mais abstraits de celle-ci; ce ne sont pas [...] â–º Lire la suite
Lorsque une société a perdu ses valeurs morales, la Justice est le dernier rempart contre le retour du règne animal et les Juges des citadelles.
Le mariage et l'amour ne font qu'un,en général, dans la tête des femmes. Rares sont les hommes qui peuvent obtenir celui-là sans leur accorder celui-ci. Maintenant s'il ne s'agit qu'une partie de jambes en l'air,les bénévoles ne manquent pas.
C'est avec les hommes que l'on fait les évêques.
On peut survivre à la balle qui vous pénètre dans les pieds, jamais à celle qui vous frappe dans le coeur.
Quant une femme frappe dans le coeur d'une autre, elle manque rarement de trouver l'endroit sensible, et la blessure est incurable.
Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques, mais ils les répètent, c'est pire !
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Les hommes de la nature, comme on les appelle, ne parlent guère de la nature.
Je ne crois qu'en la valeur des hommes et à leur capacité d'organisation. Je prends les hommes avec leurs défauts et leurs qualités. Moi, je leur laisse leur liberté, leurs projets et leurs risques.
Au début des temps, il n'y avait pas de différence entre les hommes et les animaux.
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.