En temps de guerre, il faut être respectueux de la mémoire des morts et de la souffrance des survivants. Toutes ces victimes, nous les connaissions, nous les aimions peut-être. Elles ne sont pas qu'une photo jaunie ou un nom sur un marbre funéraire. Mais, soixante-dix ans après le drame, il n'est pas interdit de regarder l'histoire et la littérature en face, sous toutes leurs facettes, même les plus dérangeantes.