La littérature est un accessoire aussi indispensable que les cigarettes ou le bon cognac.
L'amour est pour la femme un roman dont elle est l'héroïne ; pour l'homme, un roman dont il est l'auteur.
Une assiette, quand c'est beau, c'est déjà bon !
La science-fiction d'aujourd'hui est le fait scientifique de demain.
Les grands-pères et les grands-mères sont des trésors de notre histoire familiale. Ils portent en eux mille et une histoires de famille qu'il faut savoir écouter pour construire sa propre famille de façon équilibrée.
Ce grand monde, c'est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
La politique et la stratégie de la guerre ne sont qu'une perpétuelle concurrence entre le bon sens et l'erreur.
L'homme c'est bien malaisé à définir. Admettons que ça reste un enfant. Gentil et câlin à ses heures, mais plein de vices.
Je ne dois être cruel que pour être gentil ; Ainsi le mal commence, et le pire reste derrière.
S'intéresser aux mots, s'investir dans ce qui est écrit, croire au pouvoir des livres - voilà qui submerge tout le reste, et en comparaison notre propre vie se rapetisse considérablement.
Nous sommes intoxiqués par la littérature au point de ne pouvoir vivre par nous-mêmes.
L'enfer c'est peut-être ça : aller seul au bout de soi-même et se laisser happer par des hélices de plus en plus rapides, au coeur de sa propre misère.
Il fait bon d'ouvrir la porte au rêve : on cherche la magique extase de la poésie dans la lecture des chef-d'oeuvre qu'elle a produits.
Tout bon livre doit savoir provoquer l'attente : lire, c'est attendre la suite !
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
Toi, le bon Dieu, au lieu de te donner un cerveau, il aurait mieux fait de te creuser un deuxième trou du cul, parce que tu chies plus que tu penses !
Le deuil est une convalescence. Le repos de l'être absent devient notre propre repos. Il y a de la contagion dans la mort.
Un bon esprit cultivé est pour ainsi dire composé de tous les esprits précédents.
Si nous cultivons l'habitude de rendre service, notre désir de servir s'accroîtra sans cesse et contribuera non seulement à notre propre bonheur, mais aussi au bonheur du monde en général.
Un bon général doit non seulement connaître le moyen de vaincre, mais aussi savoir quand la victoire est impossible.
L'illusion du vers, bon ou mauvais, est telle, qu'à travers un sonnet la vie est toujours belle.
L'une des joies de la littérature, c'est qu'elle porte en elle-même sa propre justification. Elle n'est pas là pour donner des leçons.
Comme si ça pouvait m'porter malheur de croire à mon propre bonheur.
Il y a toujours quelque chose d'agréable dans son propre dénigrement.
Mexico lui parut une ville sans limites, livrée à sa propre vitesse, ayant perdu ses freins, prête à rivaliser avec l'infini, remplissant le moindre espace vide, avec n'importe quoi, murets, bicoques, gratte-ciel, toits de tôle, murs de carton, monceaux d'ordures, ruelles sordides, panneau publicitaire sur panneau publicitaire...
Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé. Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles.
La grande supériorité de l'examinateur est de se trouver du bon côté de la table.
Un bon comportement ouvre les portes.
L'homme bon ne regarde pas les particularités physiques mais sait discerner ces qualités profondes qui rendent les gens humains, et donc frères.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] â–º Lire la suite
Je suis déterministe. En tant que tel, je ne crois pas au libre arbitre. Les Juifs croient au libre arbitre. Ils croient que l'homme façonne sa propre vie. Je rejette cette doctrine philosophiquement. À cet égard, je ne suis pas juif.