La pitié qui était au royaume de France.
Le danger des jeux vidéos était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéos était qu'ils vous coupait du monde extérieur.
Je préfère mourir comme un homme, que de vivre comme un lâche.
Je suis actrice pour pouvoir vivre mille vies.
Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros.
Quand le peuple sera intelligent, alors seulement le peuple sera souverain.
Je ne suis plus certain que les êtres humains soient vraiment faits pour vivre en communauté, je ne suis pas sûr que nous puissions survivre en tant qu'espèce.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
L'amour est la réponse. Quelle était la question?
Mais si nous faisons abstraction du contenu concret de chaque cas, la forme commune de toutes ces révolutions était d'être des révolutions de minorités.
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Mon sentiment devenait océanique. La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.
Elle était courageuse, elle m'a supporté quarante ans, moi que je ne souhaite à personne.
Je travaille comme si j'allais vivre 100 ans et je savoure la vie comme si chaque jour était le dernier.
La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.
On sera jamais des standardsDes gens bien comme il faut
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Luly a été un véritable fléau pour l'école française ; après avoir supplanté Perrin et Cambert qui durent s'exiler en Angleterre, il a régné sans partage pendant sa longue carrière, ne laissant de place à personne auprès de lui, et [...] â–º Lire la suite
Le jour où boire et fumer n'existeront plus, on lira sur les murs: Vivre est dangereux pour la santé, avec le numéro de la loi qui le décrète.
Le prix de la liberté est toujours et sera toujours une vigilance éternelle.
L'architecture ne sera plus l'art social, l'art collectif, l'art dominant. Le grand poème, le grand édifice, la grande Ïuvre de l'humanité ne se bâtira plus, elle s'imprimera.
Le père de Jim possédait sur l'Inconnaissable des connaissances assez précises pour mener dans la voie droite les habitants des chaumières, sans troubler la quiétude de ceux qu'une infaillible Providence a fait vivre dans des châteaux.
Il ne faut jamais laisser vivre trop longtemps un organigramme.
Pour donner au peuple un sentiment national on doit idéaliser l'histoire.
Si tu désires vraiment vivre en sûreté, défie-toi de tes ennemis, mais aie confiance en tes amis, et conserve-les.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] â–º Lire la suite
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Lors de mes vagabondages dans les verdures éternelles, j'avais l'impression de lire l'univers et la forêt était pour moi la plus belle des bibliothèques.
Au commencement était l'action.