Quoique chef d'un État aujourd'hui étranger, ce n'est pas totalement en étranger que j'arrive en France. Trop de souvenirs m'attachent à la France pour que je ne m'y sente pas un peu chez moi.
Ma philosophie est: ce n'est pas mon affaire ce que les gens disent de moi et pensent de moi. Je suis ce que je suis et je fais ce que je fais. Je n'attends rien et j'accepte tout. Et cela rend la vie beaucoup plus facile.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] â–º Lire la suite
Vous ne quittez pas la personne si vous l'aimez. Vous aidez la personne.
Tu sais ce que je veux, moi ? Je pensais à ça l'autre jour : une marque de blue jeans, tu vois ? Pour que mon nom apparaisse en gros sur les fesses de toutes les nanas ! Qu'est-ce que tu dis de ça, hum ?
- Louis, je ne sais pas combien de fois il faudra que je te le dise, mais Chuck et moi ça ne peut pas marcher. - T'en es vraiment sûr ? - J'en suis sûr, tout comme lui et tu devrais [...] â–º Lire la suite
Dès qu'il parlait, c'était des tranchées, de barbelé, de veille, de macaroni, de barrage, de gaz, de tout ce cauchemar qu'il ne pouvait oublier.
J'attend d'une femme qu'elle respecte mon ego,ma virilité. (...) Je lui laisse son indépendance mais elle ne doit jamais oublier que lorsque je rentre à la maison, le boss, c'est moi !
Les songes descendent parfois si profondément dans un passé indéfini, dans un passé débarrassé de ses dates, que les souvenirs nets de la maison natale paraissent se détacher de nous.
Certains disent que le temps c'est de l'argent ; moi je dis que le temps est comme l'argent, l'un et l'autre s'envolent aussi vite.
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] â–º Lire la suite
Papa veillait sur moi comme un animal guette les faux-pas de son petit.
La télé réalité pour moi est le musée de la décomposition sociale.
Le chef doit savoir entrer dans le mal quand la nécessité l'exige.
On se dit "après moi le déluge". Mais on aimerait tous le voir, ce déluge !
Parle moi de l'amour sur ta planète.
Savez-vous pourquoi on a peur quand on est seul ? Moi je sais pourquoi, je sais.
L'administration est affaire de technique, le gouvernement est affaire de personnalité.
Je suis aussi grand que DieuIl est si petit que moi :Il ne peut pas être au-dessus de moiJe ne peux pas être en dessous de Lui.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Les hommes ne tombent pas amoureux de moi - seulement les jeunes.
Chez moi il n'y a plus que moiEt pourtant ça ne me fait pas peurLa radio, la télé sont làPour me donner le temps et l'heureJ'ai ma chaise au Café du NordJ'ai mes compagnons de flipperEt quand il fait trop froid dehorsJe vais chez les petites soeurs des coeurs.
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] â–º Lire la suite
Non mais pour qui tu me prends, je rêve ! La fromagerie en bas de chez moi elle vendait trois choses : du fromage, des ouiches lorraines et de la bouffe chinoise... Alors toi, mec, avec tes régimes à la con, tu me fais bien marrer : t'as devant toi le spécialiste de la ouiche lorraine !
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
A quoi bon exister si son soleil en éclaire un autre que moi ?
Quand il l'aimerait de toutes les forces de son être chétif, il n'arriverait pas à l'aimer en quatre-vingts ans autant que moi en un jour.
Cultiver un moi collectif est peut-être le meilleur moyen de contribuer à l'universel.