Le chef-d'oeuvre littéraire de la France est peut-être sa prose abstraite, dont la pareille ne se trouve nulle part.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Nous devons nous unir. La violence à l'égard des femmes ne peut être tolérée, sous quelque forme que ce soit, dans n'importe quel contexte, en aucune circonstance, par un chef politique ou par un quelconque gouvernement.
La famille patriarcale fit son apparition, fondée sur la propriété unique et personnelle du père, devenu chef de famille. Au sein de cette famille, la femme était opprimée.
Un chef est un homme qui a besoin des autres.
Ils dorment chez papa-maman. Jadis, on n'aurait jamais osé « faire ça » dans le domicile familial. C'était sacré. Mais il n'y a plus de différence entre le sacré et le profane. L'Amour est le sacré de l'époque. (...) le [...] â–º Lire la suite
Le droit de punir a été déplacé de la vengeance du souverain à la défense de la société.
Le fantastique est une ressemblance abstraite des choses par l'imagination.
Quel est le souverain remède contre la faiblesse ? L'effort.
La seule chose qui peut empêcher que les humains ne s'entretuent, c'est de les tenir. Il faut un chef. C'est ce que réclame le peuple. Le chef est celui qui dit : lui, on le tue ; lui, on le récompense. Et alors tout le monde est content.
Tout sort de l'Un et doit rentrer en l'Un,S'il ne veut pas être duel et tomber dans le multiple.Comme l'unité est incluse dans chaque nombre,De même Dieu, l'Un, est partout dans les choses.Dix est le nombre souverain : il naît de l'Un et du Rien,C'est quand Dieu et la créature se rencontrent qu'il advient.
Le chef est l'image du père, le peuple est l'image des enfants, et tous étant nés égaux et libres n'aliènent leur liberté que pour leur utilité.
Un général en chef doit vivre pour répondre de ses actes devant l'Histoire.
Il vaut mieux ne jamais parler de son propre chef même si on pense que c'est un sale con.
Tous les grands hommes sont doués d'intuition. Un vrai chef n'a besoin ni de tests psychologiques, ni de fiches de renseignements pour choisir ses subordonnés.
Une heure de lecture est le souverain remède contre les dégoûts de la vie.
Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
Tout chef politique doit avoir l'instinct du tueur !
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Quoique chef d'un État aujourd'hui étranger, ce n'est pas totalement en étranger que j'arrive en France. Trop de souvenirs m'attachent à la France pour que je ne m'y sente pas un peu chez moi.
Sans les masses, le chef n'existe pas.
Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien.
La décision se conforme à l'impression principale que le chef de guerre retire de l'observation de la situation.
Ce n'est pas par leur architecture mais plutôt par la puissance de leur pensée abstraite que les nations devraient essayer de se perpétuer dans la mémoire des hommes.
Une dame doit être un chef en cuisine, une servante dans le salon et une putain dans la chambre.
Le Souverain Bien est, de toute évidence, quelque chose de parfait.
La poésie en dit long et c'est vite fait. La prose ne va pas très loin et prend du temps.
Le but d'un chef doit être moins de montrer du courage que d'en inspirer.
Un chef écoute les avis d'un imbécile.
L'idée que Dieu est amour, dans le sens qu'il est toujours le même, est si abstraite qu'au fond elle équivaut au scepticisme.
Les rédacteurs en chef des journaux actuels n'ont pas le temps de lire les journaux ; ils passent leurs journée en réunions avec d'autres rédacteurs à essayer de savoir quoi faire avec internet.