Ceux qui repoussent la pitié sont souvent les plus pitoyables.
Dans la vie, on se tire souvent des situations compliquées en ne disant rien.
J'aime tout types de musiques. Jazz, classique, blues, rock, hip-hop. J'écris souvent des scripts pour des instrumentaux comme un artiste hip-hop. La musique m'inspire pour écrire. C'est soit de la musique, soit complètement silencieux. Parfois, un son distant vous alimente. À New York, il y a toujours un bourdonnement sous vous.
Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu.
Il ne faudra pas oublier les gestes, même esquissées, qui disent la tendresse, les gestes si souvent négliges, oubliés comme un repli du coeur.
L'amour naît souvent d'un coup d'oeil, les passions sérieuses n'ont pas eu d'autres débuts.
Si je ne sentais pas ma misère, comment pourrais-je sentir ma joie qui est fille aînée de ma misère et qui lui ressemble à faire peur ?
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
Ceux qui font profession de mépriser la vaine gloire se glorifient souvent de ce mépris avec encore plus de vanité.
Il est souvent nécessaire d'entreprendre pour espérer et de persévérer pour réussir.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
C'est ça la vie. Elle choisit souvent pour vous.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
Si vous redemandez l'argent que vous avez prêté, vous trouverez souvent que d'un ami votre bonté vous a fait un ennemi.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Que la figure de bonté du Père Noël te rappelle la figure d'Amour du Père au Ciel.
Il y a quelque chose de plus intime que l'amour, ce sentiment de se perdre en toi, ou on l'idée de toi. C'est fou.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
La constance en amour est une inconstance perpétuelle.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
Il faut haïr très peu, car c'est très fatigant. Il faut mépriser beaucoup, pardonner souvent et ne jamais oublier. Le pardon ne peut entraîner l'oubli ; pour moi, du moins.
La bonne bouffe est souvent - en fait, la plupart du temps - la nourriture la plus simple.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?