Ceux qui repoussent la pitié sont souvent les plus pitoyables.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
C'est sans doute parce qu'elle les paye souvent mal et toujours anarchiquement, que notre société gratifie ses acteurs d'un pourboire qui ne lui coûte rien, sous forme de quelques mythes sublimes.
On a souvent beaucoup de parents, mais peu d'amis.
Avoir un système borne son horizon ; n'en avoir pas est impossible. Le mieux est d'en posséder plusieurs.
Le plaisir est le plus souvent imparfait. Ce n'est pas une raison pour le refuser.
Ne méprisez pas tant les songes ; L'amour peut emprunter leurs voix ; S'ils font souvent des mensonges, Ils disent vrai quelquefois.
Il faut faire attention aux mots, car souvent ils peuvent devenir des cages.
Rien n'est plus trompeur que l'apparence d'humilité. Ce n'est souvent qu'une insouciance d'opinion, et parfois une vantardise indirecte.
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.
Le vent de prospérité change bien souvent de côté.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
Dignité - démarche -liberté - peur - souffrance - vision - intelligence - vie - détermination - sont féminins.
L'amitié d'une femme pour un homme est souvent de l'amour qui ne se montre que de profil.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Le succès est merveilleux, mais il implique l'effort de suivre le rythme de cette nymphe infidèle qu'est la popularité.
Quiconque se marie en août, souvent n'amasse rien du tout.
C'est une chose tres differente que d'aimer ou que de jouir; la preuve est qu'on aime tous les jours sans jouir et qu'on jouit le plus souvent sans aimer.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre.
Ne pas vouloir est souvent la façon la plus désespérée de vouloir.
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
Quand j'aurai une maison à moi, je serai misérable si je n'ai pas une excellente bibliothèque.
Il existe en outre (...) des formes plus élaborées d'hostilité envers la religion, qui, dans les pays occidentaux, se manifestent parfois par le reniement de l'histoire et des symboles religieux dans lesquels se reflètent l'identité et la culture de la [...] ► Lire la suite
Le mensonge a souvent plus de force que la vérité, surtout auprès des femmes.
Jésus n'est pas venu expliquer la souffrance ou la supprimer. Il est venu le remplir de sa présence.
J'entends trop souvent dire que la France est mauvaise en comédie.
On peut bien ouvrir et lire nos lettres. On n'y trouvera que des exemples de droiture et le dégoût des combines.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Les chagrins d'amour sont aussi douloureux en haut qu'en bas. Souvent plus, car plus instinctifs, et plus sincères.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Tout homme à qui on ferme l'accès aux fonctions supérieures devient jaloux de ceux qui les covahissent, et souvent haineux pour eux.