Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
Celui qu'on n'ose recevoir hésite souvent à donner.
Si vous fuyez trop souvent les gens, vous finissez par vous échapper de vous-même.
Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
La main de Dieu nous paraît souvent rude parce qu'il traite ses amis débiles avec un gant de crin.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
La valeur d'une idée dépend de son utilisation.
C'est souvent du hasard que naît l'opinion, Et c'est l'opinion qui fait toujours la vogue.
Ma femme bien souvent a la tête un peu chaude.
Qu'une réalité se cache derrière les apparences, cela est, somme toute, possible ; que le langage puisse la rendre, il serait ridicule de l'espérer.
Le vol est un travail comme un autre, et souvent plus difficile qu'un autre, sans même parler des risques.
Le sens critique est soumission à la réalité intérieure.
J'invoque ici votre antique fureur,En cependant que d'une sainte horreurJe vais chantant vostre gloire plus belle.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
Qu'est ce qui guéri le cancer ? Il semble que la mort imminente, pousse à agir. Pourquoi faut-il toujours attendre qu'une vie soit en jeu, pour en arriver à ça ? La connaissance de la mort change tout, ç vrai dire, si [...] â–º Lire la suite
Vous avez une idée aujourd'hui, une meilleure idée demain, mais la meilleure de toutes... jamais !
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
Entre l'argent et les idées, ces dernières ont rarement le dessus et bien vite on n'a plus qu'une idée : avoir plus d'argent !
La vie spirituelle commence à partir du moment où nous découvrons que toute la réalité de nos actes réside dans les pensées qui les produisent.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
Avance souplement au rythme de la nature, en accord avec elle, car ses rythmes sont parfaits. Il y a une place pour chaque chose et chaque chose y a sa place.
Une idée m'est venue. J'aurais aimé savoir d'où.
Il y a souvent un vice jugulé, dominé à la source des vies admirables.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
L'ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c'est ainsi que l'on grimpe dans la même posture que l'on rampe.
Le plus souvent la poésie traduit soumission, défaite, veulerie, désarroi.
Les amours les plus durables naissent souvent de mouvements spontanés, et avoués, de répugnance et d'agressivité réciproques.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Pour préserver la cohésion et maintenir l'harmonie, il a fait souvent semblant de ne pas voir, de ne pas savoir, de ne pas entendre.