Une chanson, c'est souvent une sublimation, ça n'est pas la réalité.
J'ai besoin de chanter et j'adore voyager.
On ne restaurera pas l'ancienne France. On doit honorer les morts, on peut s'inspirer de leur exemple; on ne les ressuscite pas. Une tradition peut se prolonger dans son esprit, mais personne ne parviendra jamais à couler la réalité présente [...] â–º Lire la suite
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.
Il en est ici comme de tous les autres arts : le modèle qui réussit le mieux en petit souvent ne peut s'exécuter en grand.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Le tabac est une plante assez prisée qui ne manque pas de chique mais qu'on prend assez souvent à la blague.
Vous avez souvent besoins d'alibis ? Faites des enfants !
Comme on évoque souvent les canons de la beauté, il est permis de s'étonner qu'il existe si peu de femmes canonisées.
Ce qu'on désigne sous le nom d'impartialité n'est souvent qu'une mixture d'apathie, d'intérêt et de distraction.
Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.
Il y a un moment pour un petit ami dans ma vie. Mais il devrait être compréhensif. Il devrait comprendre que souvent je vais voyager et jouer.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Chaque usage a sa raison.
Certes, il y a de bons et de mauvais moments, mais notre humeur change plus souvent que notre fortune.
Les bons écrivains définissent la réalité ; les mauvais ne font que le reformuler.
Le double comme la morale sont deux façons de nier la réalité ou de nier le tragique. Ce sont deux aspects d'un même problème. Le double, c'est l'illusion. A chaque fois que la réalité est indésirable, l'homme a une imagination [...] â–º Lire la suite
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Ce que le vulgaire appelle du temps perdu est bien souvent du temps gagné.
Une gifle ? C'est souvent le prologue d'un grand roman d'amour !
Quand on joue un personnage, il y a toujours un moment où il faut revenir à la réalité, sinon c'est elle qui nous rattrape. Et c'est souvent de façon violente. Plus on masque sa propre saloperie, plus elle risque de nous revenir en pleine gueule.
Je suis une personne très émotive, une personne de véritables extrêmes, et c'est souvent destructeur pour moi-même et pour les autres.
Le laurier du poète est souvent un cyprès.
Si toute une salle, debout, applaudit, c'est souvent parce que l'un des spectateurs s'était vivement levé dans l'espoir d'arriver le premier au parking.
Le vrai bourgeois, c'est-à-dire, dans un sens moderne et aussi général que possible, l'homme qui ne fait aucun usage de la faculté de penser et qui vit ou parait vivre sans avoir été sollicité, un seul jour, par le besoin de comprendre quoi que ce soit...
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
J'ai souvent été interrogé, surtout par des femmes, sur la façon dont je pouvais concilier vie familiale et carrière scientifique. Eh bien, ça n'a pas été facile.
Celui qui parle à coeur ouvert est souvent invité à fermer sa gueule.
Ce ne sont pas les biens qui rendent heureux, mais le bon usage qu'on en fait.