C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
Peut-être le plus sérieux obstacle à l'évolution d'une éthique de la terre est-il le fait que notre système économique et éducatif s'éloigne d'une conscience profonde de la nature, au lieur de s'en rapprocher.
La littérature n'est qu'une forme édulcorée de la confession.
Le matin, c'est la jeunesse du jour. Tout y est gai, frais et facile. Il ne faut pas l'abréger en se levant tard.
Un des aspects fondamentaux de la conscience du travail fut la conscience et le désir de ce qui est son contraire, à savoir le loisir.
Les bonnes actions accomplies dans la jeunesse sont les vivres de la vieillesse.
La jeunesse est une victoire du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
L'homme prit conscience qu'il possédait une âme quand il inventa l'oreiller.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
Une bonne conscience est un Noël continuel.
Ce n'est pas aux lecteurs de cet ouvrage que je croirai jamais devoir prouver que les idées gouvernent et bouleversent le monde, ou, en d'autres termes, que tout le mécanisme social repose finalement sur des opinions.
La littérature est l'essentiel, ou n'est rien.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Le songe est peut-être à l'être humain ce que les cavernes sont à la terre : le refuge d'une mémoire qui s'invente au fur et à mesure.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
Seul l'humain peut avoir conscience de la perte de l'humain.
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer. Une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.
Tout homme humble n'a pas conscience de son humilité.
Il faut avoir une parfaite conscience de ses propres limites, surtout si on veut s'élargir.
Il est plus facile d'écrire un mauvais poème que d'en comprendre un bon.
Il y a des cordes dans le coeur humain qu'il vaut mieux ne pas faire vibrer.
Les principes sont faits pour être violés. Etre humain est aussi un devoir.
Dans un roman, on est porté par le récit. Le roman est situé dans le temps d'une lecture. Un poème est toujours "maintenant".
La poésie n'est que l'exhibition formelle de la conscience qui souffre et qui aime et qui appréhende le monde.
La conscience est la lumière de l'intelligence pour distinguer le bien du mal.
Dans le vaste laboratoire de la génétique, l'être humain a perdu sa définition.
On avait envie de lui dire, comme une mère à un enfant qui se gratte la tête : "Veux-tu bien laisser ta conscience tranquille !".
L'être humain a besoin d'inscrire le moindre de ses gestes dans un devenir afin de ne pas sombrer dans le désespoir.
La liberté est l'expression française de l'unité de l'être humain, de la conscience générique et du rapport social et humain de l'homme avec l'homme.