Le corps est la source de l'horreur chez les êtres humains. C'est le corps qui vieillit ; c'est le corps qui meurt.
L'égalité est la plus horrible des injustices.
Fuis l'étude dont l'opération meurt avec son opérateur.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
Alors quand un grand homme meurt pour des années au-delà de notre ken La lumière qu'il laisse derrière lui se trouve sur les chemins des hommes.
Je compare toujours les êtres humains aux animaux. C'est un bon moyen de savoir qui ils sont.
Il y a dans tous les succès humains une part mal définie de bonheur.
Je passe ma vie à préparer une image déformée du cadavre que je serai, comme s'il n'allait pas se déformer suffisamment tout seul.
Qu'ils le veuillent ou non, les réfractaires à l'entrecôte sont des asociaux qui s 'excluent des fêtes qui réjouissent le coeur des humains depuis des siècles. Ils cassent l'ambiance. Ils tapent la déprime. Ces grévistes du steak sont des pisse-froid qu'il vaut mieux éviter.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La méchanceté des humains est ordinaire, ce n'est pas pour autant qu'elle est négligeable.
L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.
J'ai horreur de la rime. Surtout en prose.
On meurt deux fois. La première fois quand on cesse de respirer, et la seconde, un peu plus tard, quand quelqu'un dit votre nom pour la dernière fois.
Les êtres humains sont des créatures compliquées. Ils sont capables de grands élans de générosité mais ils sont également capables de la plus ignoble des trahisons. Une bataille permanente fait rage à l'intérieur de nous : elle oppose notre nature angélique [...] â–º Lire la suite
Un livre meurt quand le lecteur n'a pas à l'inventer à mesure qu'il le lit.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
J'ai pénétré bien des mystères,Dont les humains sont ébahis :Grimoires de tous les pays,Etres et lois élémentaires.
Au plus intime de ce qu'on eût témérairement appelé son coeur, se tordait un horrible ver.
Offrir l'amitié à qui veut l'amour, c'est donner du pain à qui meurt de soif.
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
La bétise c'est de la paresse. Je trouve ca d'une vulgarité abominable !
Sainte stupide litanie, chant merveilleux, joie des pauvres humains promis à la mort, sempiternel duo, immortel duo par la grâce duquel la terre est fecondée.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
si les humains ont un point commun, c'est d'inventer des mondes fictifs et de parvenir à y vivre, plutôt que dans le réel.
Celui qui reste chaste et meurt d'amour meurt martyr.
Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
Une mère ne meurt jamais car on l'appelera toujours "maman".
La question qui se pose pour les humains n'est pas de savoir combien d'entre eux survivront dans le système mais quel sera le genre d'existence de ceux qui survivront.