On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
La première démarche qui s'impose est de prendre conscience que l'amour est un art, tout comme vivre est un art.
Ma musique se bat contre le système qui enseigne à vivre et à mourir.
Comme ils sont étranges ces jours où la joie de vivre est programmée dans les calendriers.
Le vivre et le vieillir sont choses si conjointes, que l'imagination même a de la peine à les séparer.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
On ne vit pas longtemps. Il faut vivre bien...
Écrire le corps des femmes. Les ombres. Son ventre et son génie, la nuque douce qui déboule, coule, jusqu'au bas du dos. Les épaules pour s'agripper l'un à l'autre, le ventre écrasé contre les fesses rondes et chaudes. Animal.
J'entre à peine dans la vie et, grâce à toi, je ne crois plus à rien, ni à personne. Celui qui n'a pas cru en sa mère, celui-là n'entrera pas dans le royaume de la terre. Toute foi me semble [...] â–º Lire la suite
Toutes les femmes qui se disent émancipées sont de mauvaises mères : de grandes nerveuses au corps dégénéré...
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Pour un être conscient, exister consiste à changer, changer à se mûrir, se mûrir à se créer indéfiniment soi-même.
Je crois qu'on ne peut mieux vivre qu'en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu'en ayant la pleine conscience de son amélioration.
Nul amour n'aura chanté,Sans mourir de son murmure,Qu'on n'est plus d'avoir été,Le frisson de ce qui dure.
Le haut niveau est un jeu. Alors autant le vivre et le jouer à haut niveau.
L'art culinaire est plus important que l'art littéraire. Et on peut très bien vivre sans savoir lire tandis qu'il faut manger.
Il y a plus de gens honnêtes par application et par entraînement que par nature.
Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
C'est la vie qui m'intéresse. J'adore la vivre et j'adore la jouer
Je viens de Detroit, ville très dure à vivre et je ne suis pas un beau parleur.
C'était l'époque où on pouvait encore vivre ses passions, faire de sa passion un art, sans qu'on mette immédiatement en exergue le mauvais côté des choses. C'était vraiment une autre France.
La vie a une fin. Ne jamais commencer à vivre en dispense. Une vie riche et belle connaît une issue qui en fait partie, comme la ponctuation finale d'une belle histoire.
Habiter un corps (grandir jouir souffrir mourrir) signifie : être en manque avant de disparaître.
Nous ne sommes pas des êtres humains venus vivre une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine.
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
- Est-ce que ça fait mal de mourir ? - C'est plus rapide que de s'endormir.
A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles.
Quoi de plus banal, de plus prosaïque que la mort ? Elle est à la portée du premier venu. Mais vivre est une autre affaire !
Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel".
Il faut vivre pour écrire, et non pas écrire pour vivre.
Je veux vivre intensément, vivre tout simplement. A quoi bon s'économiser?