Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
Il serait plus facile que la terre exista sans le soleil que sans la sainte messe.
Que règne la liberté. Car jamais le soleil ne s'est couché sur réalisation humaine plus glorieuse.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
Le corps n'est qu'un lieu de passage, il y des femmes très visitées qui n'ont rien perdu de leur pureté.
Les corps sont étranges. Ce qui est à l'extérieur ne correspond pas toujours à ce qu'il y a à l'intérieur.
L'amour peut déplacer le soleil et les étoiles.
Il arrivera, donc, ce moment où le soleil n'éclairera plus, sur la terre, que des hommes libres, et ne reconnaissant d'autre maître que leur raison.
Le soleil se lève, temps et soucis dessinent le visage. La lune prend le relais, lance un dernier baiser dans l'virage.
Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
Le corps de l'homme est un grenier à blé. Il est rempli d'innombrables réponses.
La santé, c'est un esprit sain dans un corps sain.
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
J'aperçois des barreaux à travers lesquels le soleil lui comme une marâtre, et le zéphyr, pour votre tourment, semble vous apporter les soupirs de la bouche dont vous ne devez plus sentir les doux baisers.
Notre corps est éphémère, mais notre esprit ne disparaît ni ne change, comme le ciel bleu derrière les nuages.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Un esprit solide dans un corps humain, c'est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
Comment supporter chaque jour de nouveau ces mots blessants, ces regards moqueurs, ces accusations, telles des flèches tirées d'un arc trop tendu, qui me transpercent et qui sont si difficiles à retirer de mon corps ?
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.
Le soleil peut être caché par les nuages, mais cela ne l'empêche pas de continuer à briller.
Je me disais : allez il faut pleurer une bonne fois pour toutes. Tarir les formes, presser l'éponge, essorer ce grand corps triste et puis tourner la page, penser à autre chose.
C'était un de ces jours de mars où le soleil brille et le vent souffle froid : quand c'est l'été à la lumière et l'hiver à l'ombre.
On n'arrête pas les rayons du soleil avec un tamis.
Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.
Garde l'amour dans ton coeur. Une vie sans amour est comme un jardin sans soleil quand les fleurs sont mortes. La conscience d'aimer et d'être aimé apporte à la vie une chaleur et une richesse que rien d'autre ne peut apporter.
La Littérature ne commence que devant l'innommable, face à la perception d'un ailleurs étranger au langage même qui le cherche.
On a souffert. On s'est surpris à trop aimer. On a rendu, mais on ne sait à qui, les coups du sort. On a jeté parmi les linges sales un front très pur, et faisait-il partie d'un corps ?
Le coeur le plus endurci et l'ignorance la plus crasse doivent disparaître devant le soleil levant de la souffrance patiente et sans méchanceté.
Je n'appartiens à personne ; quand la pensée veut être libre, le corps doit l'être aussi.