J'adore vieillir même si, physiquement, faut pas se mentir, c'est un peu pénible. Ce qui compte, c'est d'être bien dans son corps.
Si l'humour doit séduire par sa forme, il doit aussi bien convaincre ou informer par son fond.
Ce sont les échecs bien supportés qui donnent le droit de réussir.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Je suis bien dans ma peau, elle est juste à ma taille.
Il était si vieux qu'il avait l'air d'un oubli.
Il faut être bien féroce, ou bien loyal envers soi, pour n'être pas égalitaire quand on est riche.
Tous les hommes aiment à s'approprier le bien d'autrui. C'est un sentiment général. La manière seule de le faire en est différente.
Ce n'est pas la violence, mais le bien qui supprime le mal.
Les églises ne sont-elles pas des dortoirs des vivants aussi bien que des morts ?
Pour vendre, dis du bien ; pour acheter dis du mal.
Il vaut bien mieux supporter patiemment une douleur dont vous souffrez seule que de commettre un acte irréfléchi, dont les fâcheuses conséquences pèseraient sur toute votre famille.
L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur. Il ne reflète pas la réalité.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
C'est beaucoup de choses l'image : une belle gueule, un beau parler, une poignée de main ferme, un regard droit, du linge bien repassé, l'air d'avoir toujours envie de se trouver là où on est et de penser profondément ce que l'on dit.
Un bon truc pour paraître dix ans plus jeune, c'est de vieillir de dix ans quand tu dis ton âge.
Le peureux veut bien goûter à la soupe mais craint qu'elle ne soit trop chaude.
Le bonheur est un bien que nous vend la nature.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
La violence sucrée de l'imaginaire console tant bien que mal de la violence amère du réel.
Les «coups de sang» de mis sociétaires ont fait l'admiration des plus éminents hématologues. Ils m'ont permis de découvrir que ce qui devait bien se lire ne pouvait être mal écrit.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Combattre le mal par le bien est honorable, lui résister par le mal est funeste.
Il doit bien y avoir un moyen de s'échapper de cet enfer... il y en a sûrement un, en dehors du sommeil et des rêves...
Je n'aime pas quand on doit deviner tout seul ce que peuvent bien avoir les gens.
On voit bien déjà que le néo-capitalisme est prêt à partager plus équitablement les richesses, mais non le pouvoir.
J'ai toujours gardé une fin en vue, à savoir... diriger une musique d'église bien réglée à l'honneur de Dieu.
La vraie justice, c'est peut-être ça : être capable de dire merci à ceux qui vous ont fait du bien et de ne pas lécher la main de ceux qui vous ont nui.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
L'exception est de l'art aussi bien que la règle, l'une en défend et l'autre en étend le domaine.
Là où sont tes pensées, tu es. Veille à ce que tes pensées soient bien là où tu veux être.