À force de parler de religion, on s'est rendu compte qu'il y avait beaucoup d'enfants qui trouvaient normal qu'on assassine des dessinateurs.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
Tout homme est un livre où Dieu lui-même écrit.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d'amour, et quand on n'en a plus guère.
Je deviens assez obsessionnelle quand je fais quelque chose.
Je crois qu'on meurt quand on n'a plus envie de vivre. Quelles que soient les circonstances de la mort. Beaucoup de ceux que j'ai connus et qui sont partis n'avaient plus envie de vivre.
- [À Foreman] Oh un peu de patience vous ! Elle fait le tour de la maison elle répondra aussi à l'appel de la jungle. - Je ne fais pas le tour de la maison.
Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir.
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
Il y a beaucoup de gens qui lisent simplement pour s'empêcher de penser.
Je n'ai jamais admiré le courage des dompteurs. Dans une cage, ils sont à l'abri des hommes !
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
Que les bénédictions les plus nobles de Dieu tout-puissant apportent toujours paix et prospérité à toi et à ta famille. Bonne année.
C'est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l'inventons...
Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses.
On ne naît pas tous fragiles, dans la plupart des cas la vie se charge bien assez comme ça de nous torpiller.
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
Le moulin à bras vous donnera la société avec le suzerain ; le moulin à vapeur, la société avec le capitaliste industriel.
Le critique se montre beaucoup moins soucieux d'éclairer l'opinion que de paraître intelligent.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Abandonnez la contemplation de Dieu dès qu'un pauvre vous le demande.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
La patience est la clé du bien-être.
Il n'y a rien de meilleur que la mesure. Ayons des biens qui ne puissent nous nuire, et assez pour suffire à un homme qui a obtenu la sagesse en partage.
Babarbiturique : tranquillisant assez fort pour endormir un éléphant.
Si Dieu existait, l'espèce humaine n'aurait jamais vu le jour !
J'ai vu beaucoup de haute couture pendant toute mon enfance, et sans le savoir, j'ai appris dès mon enfance à reconnaître les beaux tissus.
Il n'appartient qu'à Dieu d'être seul.
L'informatique, ça fait gagner beaucoup de temps... à condition d'en avoir beaucoup devant soi !
Il faut avoir beaucoup de patience pour apprendre à être patient.