Un peuple sans religion est bientôt sans obéissance.
Juif, c'est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
Le peuple aime les rois qui savent l'épargner - il estime encore plus ceux qui savent régner.
L'ignorance et la bêtise du peuple font la force du dictateur.
La destinée d'un peuple se compose de ceux qui visent à la gloire et de ceux qui visent à la fortune.
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
Le rif ne combat pas les espagnols et ne ressent pas de haine envers le peuple espagnol. Le rif combat cet impérialisme envahisseur qui veut lui ôter sa liberté à force de sacrifices moraux et matériels du noble peuple espagnol.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
La religion est une affection subjective ; et c'est pourquoi elle tient, objectivement aussi l'affection pour divine.
Quel est donc la destinée du genre humain ? Presque nul grand peuple n'est gouverné par lui-même.
Le peuple ? Un âne qui se cabre !
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
Un peuple qui ne sait plus interpréter ses propres signes, ses propres mythes, ses propres symboles, devient étranger à lui-même, perd foi en son destin.
Une religion qui serait à la mesure de notre compréhension ne saurait suffire à nos besoins.
Quand elle est dépourvue de flamme, la vérité est philosophie ; elle devient poésie quand elle emprunte sa flamme au coeur.
Nous sommes pour la religion contre les religions.
Aucun pays occidental ne doit se construire un mur pour garder son peuple à l'intérieur.
Le fait d'être à la fois arabe et chrétien est une situation fort spécifique, très minoritaire, et pas toujours facile à assumer.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
De tous les usages que le peuple peut faire du peu d'argent qu'il a, la générosité est le seul qui l'égale aux riches. Il le sait.
Il faut être prince pour comprendre le peuple, et il faut appartenir au peuple pour comprendre les princes.
Sous le pont de BercyUn philosophe assisDeux musiciens quelques badaudsPuis les gens par milliersSous le ciel de ParisJusqu'au soir vont chanterHum HumL'hymne d'un peuple éprisDe sa vieille cité.
Le peuple est un éternel mineur.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
Ma philosophie est simple : difficile de se perdre quand on ne sait pas où on va.
Tout chrétien sans héroïsme est un porc.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
La philosophie et l'amour se réservent des combats dans des sphères invisibles. Mais la guerre et le sexe sont un seul corps à corps.
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
La religion est comme un aveugle qui cherche dans une pièce noire un chat noir qui n'est pas là et le trouve.