Il est toujours arrivé que des tyrans, pour affermir leur pouvoir, se sont efforcés d'éduquer leur peuple non seulement à l'obéissance et à la servilité envers lui-même, mais aussi à l'adoration.
Pour un homme passionné, toute femme vaut ce qu'elle lui coûte.
Le pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument.
On trouve plus facilement la sagesse chez un homme seul que chez une nation entière.
La femme n'est pas en position de désir, elle est en position, bien supérieure, d'objet de désir.
- Quelle tête elle a ? C'est peut-être un thon ! - Ce n'est pas ça qui m'intéresse. Pour moi, ça passe d'abord par une relation d'esprit à esprit... - Ouais, ben, si ça se trouve, c'est une relation d'esprit à thon !
Les Américains adorent parler de la Constitution et de la façon dont elle protège les droits de chaque citoyen et promet la liberté à chaque citoyen, mais c'est aussi un pays basé sur le racisme et ils n'en parlent pas [...] â–º Lire la suite
L'Amérique est un pays chanceux. Elle grandit par les folies de nos nations européennes.
Une maman de soixante-trois ans allaite son enfant. Ce qui est pratique, c'est que quand il pleure trop, elle baisse son Sonotone !
La culture est d'autant plus intéressante qu'elle sert à corriger la nature. La nature est rude, ennemie, tandis que la culture permet à l'homme d'agir avec un gain d'effort et de temps. La culture libère le corps de l'esclavage du travail, elle le dispose à la contemplation.
Bougez pas. Les mains sur la table. J'vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur et des flingues de concours.
Je me sens oppressée, indiciblement oppressée par le fait de ne jamais pouvoir sortir, et j'ai grand-peur que nous ne soyons découverts et fusillés.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
Imitons l'abeille, elle fait de grandes randonnées, sans perdre son objectif.
Avec le temps, tout ça nous apparaît à la fois plus clair et plus complexe. Mais une chose au moins est certaine, avant l'opération Doolittle, l'Amérique ne connaissait que la défaite, à partir de là, elle a renoué avec la [...] â–º Lire la suite
Le peuple donne les forces, et le gouvernement les lumières.
Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple.
La vie importe quand elle change et ce n'est pas en allant en équilibre sur le fil que le funambule connaît le plus son précipice.
Ma mère a été la première chanteuse avec qui j'ai eu un contact. Elle chantait constamment à la maison, à l'église.
Le coeur, c'est la foudre. On ne sait où elle tombe que quand elle est tombée.
La modestie. Elle a le mérite de n'être qu'un constat qui fait échec aux prétentions et aux prétentieux.
Si le destin est implacable, c'est qu'on a pas su lui plaire !
La mort et la vie sont au pouvoir de la langue et c'est à la parole que l'on reconnaît la sagesse.
L'irrévérence va de pair avec la culture, l'intelligence, la morale. Seule, elle devient gratuite.
La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir, mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé.
L'architecture ne sera plus l'art social, l'art collectif, l'art dominant. Le grand poème, le grand édifice, la grande Ïuvre de l'humanité ne se bâtira plus, elle s'imprimera.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux.
La passion du jeu est une des moins dissimulées ; elle se manifeste, soit dans le gain, soit dans la perte, par des symptômes frappants.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.