Il est toujours arrivé que des tyrans, pour affermir leur pouvoir, se sont efforcés d'éduquer leur peuple non seulement à l'obéissance et à la servilité envers lui-même, mais aussi à l'adoration.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Prenez garde à l'homme dont le dieu est dans les cieux.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
L'homme se tient debout sur ses pattes de derrière pour recevoir moins de pluie et pouvoir accrocher des médailles sur sa poitrine.
Toutes nos pensées qui n'ont pas Dieu pour objet sont du domaine de la mort.
De la notion que l'on a de Dieu dépend de la manière de concevoir la destinée de l'homme.
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Le philistin social-démocrate a été récemment saisi d'une terreur salutaire en entendant prononcer le mot dictature du prolétariat. Eh bien, messieurs, voulez-vous savoir de quoi cette dictature à l'air ? Regardez la commune de Paris. C'était la dictature du prolétariat.
L'indigestion a été inventée par le bon Dieu pour faire la morale aux estomacs.
Penser longtemps le texte au lieu de pouvoir l'écrire est le meilleur des tamis.
Le mal a commencé le jour où Dieu a donné une compagne à Adam.
Innover, c'est savoir abandonner des milliers de bonnes idées.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
L'expérience est une sagesse d'égoiste.
Comme on dit "faire l'amour", il faudrait pouvoir dire "faire la haine". C'est bon de faire la haine, ça repose, ça détend.
En donnant aux gens le pouvoir de partager, nous rendons le monde plus transparent.
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
Les hommes nous jugent sur le succès de nos efforts. Dieu regarde les efforts eux-mêmes.
Ne rien faire est une chose. Ne rien pouvoir faire en est une autre.
L'occasion. Notre seul pouvoir est de la saisir.
Il faut finir par se convertir à l'homme, un jour ou l'autre, et au bon Dieu ensuite.
La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.
La sagesse est le moyen. La vie est la fin.
Les actes qui conviennent le mieux à la nature divine sont ceux qui ont pour but l'essence même de Dieu et non pas le salut des choses de ce monde.
L'amour n'est-il pas le dieu du temps perdu ?
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que Dieu ? C'est un secret de l'homme.
Est-il dans cette vie une gloire plus grande que de savoir jouer des jambes et des bras ?