Innover, c'est savoir abandonner des milliers de bonnes idées.
Une question est une réponse.
Heureusement qu'il y a des mots qu'on peut dire sans savoir écrire.
Une femme qui exerce son intelligence devient laide, folle et guenon.
Personne ne peut savoir toute la vérité sur ce qui le concerne.
Pour savoir la moindre chose sur soi-même, il faut tout savoir sur les autres.
La beauté sans intelligence est comme un hameçon sans appât.
C'est utile quand la vie vous sourit de savoir qu'elle va vous passer à tabac et quand on tâtonne dans les ténèbres que la lumière va revenir. Ça donne de la prudence, ça donne de la confiance. Ça aide à relativiser ses états d'âme. Du moins ça devrait.
Le bonheur dans le mariage est entièrement une question de chance.
Veut-on savoir ce qui se passe dans les montagnes, il faut interroger ceux qui en viennent.
Les idées sont comme les âmes : fragiles et éternelles.
C'est vrai ce que les gens disent : pour pouvoir avancer il faut se détacher du passé. Se détacher c'est facile, avancer c'est une autre paire de manches. Alors parfois on se renferme. On essai de résister au changement. Mais les [...] â–º Lire la suite
Toutes les idées qui triomphent courent à leur perte.
La connaissance est plus près du silence que de la parole.
C'est étrange comme on se sent tiré vers l'avant sans savoir d'abord où l'on va.
La connaissance sans la sagesse, est de l'intelligence artificielle....
Pour savoir si l'eau d'un bol est chaude ou froide, il faut y mettre le doigt... Il ne sert à rien de discuter.
Quand l'homme se regarde beaucoup lui-même, il en arrive à ne plus savoir quel est son visage et quel est son masque.
La connaissance est un poids ajouté à la conscience.
Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles car elles sont ignorantes ; elles les répandent facilement, parce qu'elles sont légères ; elles les soutiennent longtemps, parce qu'elles sont têtues.
La question aujourd'hui est la même qu'elle l'a été tout au long de l'histoire, si l'homme doit être autorisé à se gouverner lui-même ou être gouverné par une petite élite.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Savoir voir nécessite savoir penser ce que l'on voit.
Le bien suprême de l'âme est la connaissance de Dieu ; et la vertu suprême de l'âme, c'est connaître Dieu.
La vraie question est peut-être de se demander qui est passif du téléspectateur ou de la télévision. En y ajoutant que, peut-être, ceux qui jugent le téléspectateur trop passif ne regardent pas souvent la télévision.
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
La vie, ce n'est pas sérieux, on y entre sans le demander, on en sort sans savoir où on va, on y reste sans savoir ce qu'on y fait.
Parce que la compétition est féroce et la connaissance est à la portée de tous, aujourd'hui, l' important, c' est de courir plus vite que les autres.
Si les gens connaissaient le fonctionnement de la loi de vérité et de non-violence, alors ils régleraient eux-mêmes la question de sa pénurie.
La question qui agite le monde n'est pas de l'homme à l'homme, elle est de l'homme à Dieu.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.