Ma tête est comme une basse-cour. Quand j'appelle les idées poules pour leur donner du grain, ce sont les idées canes, oies ou dindes, qui accourent.
L'industrie de la télévision n'aime pas voir la complexité du monde. Elle préfère les idées et les concepts simples : c'est blanc, c'est noir ; c'est bon, c'est mauvais.
Les bonnes idées n'ont pas d'âge, elles ont seulement de l'avenir.
Ce qui est merveilleux dans l'esprit Charlie Hebdo est la grande puissance du dessin de presse, où en trois coups de crayon, des personnes arrivent à faire comprendre des idées complexes.
Le corps est temporaire, la conscience est éternelle.
La vie est une tragédie quand elle est vue en gros plan, mais c'est une comédie en plan d'ensemble.
Géant : Grande personne vue par un petit enfant. On dit : "ah ! les braves géants" ou "ah ! que les géants sont méchants".
La modernité se définit comme un progrès décisif de la conscience de soi.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
Il existe deux sortes de cécité sur cette terre : les aveugles de la vue et les aveugles de la vie.
J'ai compris ce que la lumière peut faire d'un visage. J'ai pris conscience qu'une photo peut être forte.
Qui peut jamais être seul un instant en Italie ? Chaque pierre a une voix, chaque grain de poussière semble être l'instinct d'un esprit du Passé, chaque marche rappelle quelque ligne, quelque légende d'une tradition depuis longtemps à l'abandon.
Vous me demandez si je tiens un journal où je note mes grandes idées ? Je n'en ai jamais eu qu'une seule...
La télévision deviendra majeure lorsque l'on établira les programmes en fonction des idées et non des moyens.
Quand on est dans un domaine comme l'écriture de spectacle, le luxe c'est jamais bon. On ne trouve pas les bonnes idées dans le luxe, on les trouve dans les contraintes.
J'étais un jeune homme avec des idées mal informées. J'ai jeté des questions, des suggestions, me demandant tout le temps; et à mon grand étonnement, les idées ont pris comme une traînée de poudre. Les gens en ont fait une religion.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Mêle à la sagesse un grain de folie ; il est bon quelquefois d'oublier la sagesse.
Il y a plein de gens qui n'ont pas compris plein de choses. Je partage le point de vue de Jean-Marie Bigard. Il est devenu l'humoriste qu'il aurait du être, qui a une aura populaire extremement large et une inspiration forte, qu'il n'a pas peur de bousculer, le tabou énorme qu'est celui du 11 septembre.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
La personne qui achète un billet de loterie le lundi en vue d'un tirage le vendredi a deux fois plus de «chances» de mourir avant le tirage que de gagner le gros lot.
La méditation n'est pas une thérapie, c'est une proposition d'hygiène mentale, de style de vie.
L'espoir est un lubrifiant qui protège de l'usure que produit le flottement de la conscience sur le temps.
Il faut être nomade, traverser les idées comme on traverse les villes et les rues.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être. C'est inversement leur être social qui détermine leur conscience.
C'est la conscience humaine du Beau qui différencie le Beau du Laid.
Nos idées doivent être aussi vastes que la nature pour pouvoir en rendre compte.
Les gens n'ont de charme que par leur folie. Voilà ce qui est difficile à comprendre. Le vrai charme des gens c'est le côté où ils perdent un peu les pédales, c'est le côté où ils ne savent plus très [...] â–º Lire la suite
C'est jamais inintéressant de prendre une bonne claque sur ses propres idées reçues.
Notre consommation carnée est indéfendable d'un point de vue éthique pour les animaux, d'un point de vue scientifique pour les émissions de gaz à effet de serre et d'un point de vue médical pour les effets sanitaires.