Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
On est perdu dans sa vie, dans ce qu'on écrit, dans un film que l'on fait lorsque, précisément, on veut s'interroger sur la nature de l'identité de quelque chose. Alors là, c'est « loupé », car on entre dans les [...] â–º Lire la suite
La notion essentielle d'une société capitaliste... est la coopération volontaire, l'échange volontaire. La notion essentielle d'une société socialiste est la force.
L'état de réflexion est un état contre nature et que l'homme qui médite est un animal dépravé...
Ce ne sont pas seulement les mots qui diffèrent d'une langue à l'autre, ce sont aussi les idées qu'ils traduisent, les façons de penser et de dire.
Le poète pense en pièces détachées, idées séparées, images formées par contiguïté ; le prosateur s'exprime en développant une succession d'idées qui sont déjà en lui et qui restent logiquement liées.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
Jamais les mots ne manquent aux idées ; ce sont les idées qui manquent aux mots.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Dans la joie comme dans la peine ; dans la richesse et dans la pauvreté ; pour le meilleur et pour le pire ; je promets de t'aimer et de te chérir. Et je promets que je ne laisserai rien [...] â–º Lire la suite
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
Les idées comptent moins que la façon dont on les soutient et que le type d'hommes que l'on cherche à y faire adhérer (ou qui s'en réclament).
Un bon discours politique ne doit émettre que des idées avec lesquelles tout le monde est déjà d'accord avant !
Etrangement, se mêle une notion de douleur à l'amour que l'on porte à certain livre.
Les idées sont des vêtements sur mesure qu'on a fait passer dans la confection.
C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
Les idées les plus géniales sont dans l'esprit des enfants et des fous. Je me décris comme quelque part entre les deux.
Une fois de plus se pose l'éternelle question : est-ce Dieu, est-ce le diable qui gouverne le monde ? Et seule une foi injustifiable permet d'affirmer que finalement le diable est au service de Dieu.
Si le monde était vraiment gouverné par le hasard, il n'y aurait pas autant d'injustices. Car le hasard est juste.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
La politique, c'est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l'avenir, c'est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
Le sentiment de pouvoir du père traditionnel est lié au fait que la maisonnée dépend financièrement de lui. Si sa femme s'arrondit, c'est son pouvoir qui s'agrandit.
Un ennemi en commun, crée des amitiés inattendues.
De même qu'une réflexion juste a plus de rayonnements qu'une grenade n'a d'éclats, un trait d'esprit a plus de pénétration qu'une balle de mitraillette.
Ne surestimez pas vos propres idées !
La poésie est aussi réflexion sur le sens puisque c'est l'écoute des intuitions, des pensées, des valeurs qui affleure le poème.
La publicité ? Une invention hypocrite de l'homme ; un miroir aux alouettes pour manipuler, exploiter et asservir en douceur son prochain.
L'homme ne sera adulte que le jour où son cerveau pourra contenir dans sa plénitude et dans sa simplicité la notion divine.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
Il faut se garder du mauvais goût d'avoir des idées communes avec beaucoup de gens.