Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
La nuit de Noël est la plus horrible des nuits pour rester seul au lit, car le réveil ne ressemble pas du tout aux pubs Kodak avec des gosses en pantoufles... Ca ressemble à n'importe quelle autre journée de l'année !
La politique, c'est comme l'andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop.
On était trois dans ce mariage, donc c'était un peu encombré.
Dieu en créant l'homme a quelque peu surestimé ses capacités.
Il faut vouloir quand on le peut, car ni la saison, ni le temps, n'attendent personne.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
Savoir c'qu'il y aura derrière ton but final, ça t'fait aussi peur que l'échec, et les remords d'un projet qui coule, ça peut que t'noyer.
- C'est quoi ton film d'horreur préferé ? - Heu je sais pas trop. - Vas y dis m'en un ! - Ah ouais je sais ! Space jam avec Micheal Jordan et Buggs Bunny. - C'est pas un film d'horreur ! - Bah t'as pas vu jouer Michael Jordan !
Ah ! que l'amour est agréable ! Il est agréable en effet - bien moins, d'ailleurs, pour ce qu'il donne que pour ce qu'on en espère.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Rien ne peut justifier le développement de la pensée raciste.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] â–º Lire la suite
L'hiver de ta vie est ton second printemps.
Travailler seul et seulement pour soi-même, c'est insuffisant. Bien sûr, chacun doit travailler individuellement, car une collectivité doit être formée par des individus bien développés, mais sans jamais perdre de vue l'intérêt de la collectivité.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu de la nuit. Mais c'est cet éclair qui est tout.
Le néopolar, c'est un peu comme le western spaghetti.
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
- Euh, Mademoiselle Man ? - Entre Cindy, assied toi mets toi à l'aise, ôte ton soutif si tu veux !
Mets une partie de ton grain en réserve pour le jour noir.
Il y a des écrivains chez lesquels la pensée semble une moisissure du cerveau
Il me semble parfois que Dieu, en créant l'homme, ait quelque peu surestimé ses capacités.
Le guilledou est un oiseau. C'est un vulgaire petit moineau des champs qu'on trouve du côté de la Saintonge. Il faut dire qu'il est particulièrement malin et que peu d'oiseaux au monde lui en remontreraient en matière d'astuce et de roublardise.
L'homme ne doit pas se contenter d'un dieu qu'il pense, car lorsque la pensée s'évanouit, Dieu s'évanouit aussi.
La passion, la douleur, sont des éléments qui contiennent un peu d'absolu, qui font qu'il y a plus que le soi de tous les jours.
Ta manière de penser s'orientera d'après la nature des objets que tu représentes le plus souvent, car c'est des représentations que l'âme prend sa couleur.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu'à ce qu'elle étouffe. Elle n'étouffera pas sans t'avoir piqué. C'est peu de choses, mais si elle ne te piquait pas, ça fait longtemps qu'il n'y aurait plus d'abeilles.
Mieux vaut souffrir en paix les contretemps de la vie. Car où s'arrête la résignation commence la révolte.