Prenez garde à l'homme dont le dieu est dans les cieux.
Depuis le premier jour, l'Eglise a pris et gardé la femme, comme l'aide la plus puissante de son oeuvre de propagande et d'asservissement.
Pas même Dieu ne réalise ses désirs. Du moins, il faut l'espérer pour lui pardonner la vie qu'il nous fait mener.
Aussi sûr que Dieu ait créé le noir et le blanc, ce qui se fait dans le noir sera mis en lumière.
Mais quelle fantaisie pourrait encore nous soulever là où l'idée de dieu a échoué ?
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
Ceux qui par la science vont au plus haut du monde Qui par leur intelligence, scrutent le fond des cieux Ceux-là, pareils à la coupe du ciel La tête renversée, vivent dans leur vertige.
Un parlementaire s'était fait, vers 1970, le champion de la lutte contre l'abus des détentions préventives. Il protesta avec véhémence auprès du garde des sceaux de l'époque, lorsque le juge des enfants laissa en liberté deux mineurs qui s'étaient introduits dans sa maison de campagne pour y dérober quelques objets sans valeur.
L'âme humaine est comme un gouffre qui attire Dieu, et Dieu s'y jette.
Hé Dieu ! si j'eusse étudié,Au temps de ma jeunesse folle,Et à bonnes moeurs sacrifié,J'eusse maison et couche molle;Mais quoi ? Je fuyais l'école,Comme fait le mauvais enfant.
Dieu est le semeur : tout part de lui, et rien n'y revient. Dieu n'a pas de gestes de seconde main.
Le genou à terre le regard vers les cieux ;Aujourd'hui tout va mal demain tout ira mieux.
Il est très facile au pauvre de s'en remettre à Dieu. A qui d'autre voudriez-vous qu'il se confie ? Mais qu'il est difficile au riche d'avoir confiance en Dieu ? Toute sa fortune est là qui lui crie : Fie toi à moi.
Mon chien est insupportable, mais je le garde pour des raisons sentimentales : mon mari le déteste.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
L'absence de Dieu ne saurait être compensée par l'amour de l'homme, car alors l'homme demandera : à quoi bon aimer l'humanité ?
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
Aimer, c'est savourer, au bras d'un être cher, La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair...
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Quand on voit ce que les pigeons ont fait sur ce banc, il faut remercier Dieu de n'avoir pas donné d'ailes aux vaches.
La bière est la preuve que Dieu veut que nous soyons heureux.
L'oraison du juste est la clef du ciel : sa prière y monte, et la pitié de Dieu en descend.
D'abord vivre, ensuite philosopher, mais troisièmement revivre. L'homme de la caverne dont parle Platon doit en sortir, contempler la lumière du soleil et, muni de cette lumière qu'il garde dans sa mémoire, rentrer dans la caverne.
La volonté de Dieu se présente à chaque instant comme une mer immense que votre coeur ne peut épuiser.
La femme est le chef-d'oeuvre de Dieu surtout quand elle a le diable au corps !
Les religions sont peu prolixes sur cette question que j'adore : que faisait Dieu avant la création ?
Ecrire des romans est un acte de rébellion contre la réalité, contre Dieu, contre la création de Dieu qui est la réalité.
Les projets, l'homme les fait, et Dieu les défait.
Il me semble que Dieu est une invention commode de l'esprit humain.