À chaque dieu son hommage.
Je me dois de recréer l'univers chaque fois que je me lève et de le tuer chaque fois que je me couche.
Qu'est-ce qui est mauvais ? Tout ce qui vient de la faiblesse.
Bâtissons ensemble une Algérie qui soit à la mesure de notre ambition, de notre amour... Nous sommes des Algériens, bannissons de notre terre tout racisme, toute forme d'oppression et travaillons pour l'épanouissement de l'homme et l'enrichissement de l'humanité.
Les voyages développent la mémoire : c'est toujours à destination que l'on se souvient d'avoir oublié quelque chose.
Que tous les excès de langage soient possibles en famille donne l'envie de connaître un milieu où tout ne peut pas se dire.
Ils sont passés nom de Dieu !
Au début de tout ce qui sort de l'ordinaire, la masse du peuple n'aime toujours pas ça.
On naît. On meurt. C'est mieux si entre les deux on a fait quelque chose.
Je n'aime tout simplement pas qu'on puisse être laide et intelligente ou jolie et bête, ou laide et jolie ou jolie et méchante.
Une injustice commise quelque part est une menace pour la justice dans le monde entier.
Le progrès social consiste à ne rien laisser à ceux qui font presque tout, pour donner tout à ceux qui ne font presque rien.
Félicitez-vous d'avoir fait quelque chose d'étrange et d'extravagant qui a brisé la monotonie de votre époque.
Un best-seller est généralement un méchant livre dont la vente permet à l'éditeur de publier d'autres livres tout aussi mauvais mais qui ne se vendent pas.
L'art me semble être avant tout un état d'âme. Toutes les âmes sont sacrées, l'âme de tous les bipèdes de tous les coins du globe.
On ne meurt pas d'être né, ni d'avoir vécu, ni de vieillesse. On meurt de quelque chose.
Sur internet, on peut écouter la radio tout en payant le téléphone.
Rien n'est plus ennuyeux que d'être adoré. Comment Dieu le supporte-t-il ?
Je recommande à mon fils, s'il avait le malheur de devenir roi, de songer qu'il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens.
Je veux rire avec toi, me blottir dans tes bras et que nous nous embrassions encore et encore. Je veux dormir avec toi. Je veux me réveiller à tes côtés et pouvoir te dire chaque matin « je t'aime ». J'ai besoin de toi.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Pour autant que je sache, les Beatles ne se reformeront pas tant que John Lennon restera mort.
Quand un enfant se barbouille en mangeant de la crème au chocolat, tout le monde rit ; si c'est un enfant handicapé, on ne rit pas. Celui-là, il ne fera jamais rire personne, il ne verra jamais des visages qui rient en le regardant, ou alors quelques rires d'imbéciles qui se moquent.
Le jour où vous pensez qu'il n'y a pas d'améliorations à apporter est triste pour tout joueur.
Sur le mur bas, tout le monde s'y appuie.
Vous savez c'que c'est, de se lever tout les matins, désespéré, en vous disant que celle que vous aimez se réveille auprès d'un autre homme. Mais en même temps vous espérez qu'elle trouvera le vrai bonheur, même si ce ne sera jamais avec vous.
Tous ceux-là qui prétendent avoir quelque chose à dire ne comprennent jamais ce qu'on leur dit.
Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s'attachent à tout ce qu'elles trouvent.
Quoi de plus insultant à la science que l'humilité d'un esprit remarquable qui renonce à tout honneur pour satisfaire un maître invisible.
Le doute est peut-être plus lent mais tout aussi fluide que l'eau, il trouve dans le mur de la conscience les failles insoupçonnées, les crevasses oubliées ; il érode la loyauté la plus intransigeante.
Il en est de l'amour comme du choléra, le tout est de le prendre à temps.