Le peuple n'est pas un vain mot.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
Tel pense être instruit qui ne l'est point et dont l'ignorance est si grande qu'il n'est pas même en état de sentir ce qui lui manque.
Les gens dans leur état naturel sont fondamentalement bons. Mais cette innocence naturelle, cependant, est corrompue par les maux de la société.
Les porcs et les moutons, sous le couteau du boucher, ont-ils leur mot à dire ?
Un leader ne peut jamais être heureux tant que son peuple n'est pas heureux.
La démocratie n'est pas un état dans lequel les gens agissent comme des moutons.
L'intuition n'a rien à voir avec la routine, elle relève d'un état d'esprit qui est au-delà de la technique.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.
Lancer un lynchage médiatique est plus facile que de faire décoller un buzz positif. Elle prétend qu'elle sait faire les deux, mais l'époque plébiscite la brutalité. Celui qui défonce est celui qu'on écoute - il faut toujours prendre un pseudonyme [...] ► Lire la suite
Tant qu'il y aura des hommes qui n'obéissent pas à leur raison seule, qui recevront leurs opinions d'une opinion étrangère, en vain toutes les chaînes auraient été brisées.
La démocratie c'est la souveraineté des arguments.
Un peuple est pacifique aussi longtemps qu'il se croit assez riche et redouté pour installer sournoisement sa dictature économique.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Innover est avant tout un état d'esprit.
Commettez un crime et la terre devient de verre. Commettez un crime, et il semble qu'un manteau de neige revête le sol, tel celui qui, dans les bois, trahit le passage de la perdrix, du renard, de l'écureuil, de la [...] ► Lire la suite
Pour gouverner un Etat d'une certaine importance il faut traiter les affaires avec dignité et bonne foi, cultiver la frugalité et la compassion, n'imposer de corvées au peuple que durant les périodes prescrites.
- Peter... Quels sont tes vrais, sentiments ? - Sentiments ? - Qu'est-ce que tu ressens ? Joie, tristesse, jalousie ? - Jalousie ? Clochette... - Colère ? - Colère ? Crochet... - Amour ? - Amour ? Jamais entendu parler... - Je crois que si Peter... Tu l'as [...] ► Lire la suite
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Un film, ça se construit comme un vers latin, à partir du dernier mot de la phrase, avec du rythme.
L'hiver. Le mot seul possède une assonance antipathique.
Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.
A seize ans, l'avenir, c'est bien plus tard, c'est bien plus loin que le mot même.
L'expérience de l'écriture est extatique. Il faut s'y jeter à corps perdu, pleurer et rire intensément, physiquement, entrer dans un état second.
Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat.
Rien ne peuple comme les gueux.
Il ne faut jamais avoir peur de chercher le peuple très bas. D'autant que c'est le moyen de l'y maintenir.
Pour le diplomate, le dernier mot de l'astuce est de dire la vérité quand on croit qu'il ne la dit pas, et de ne pas la dire quand on croit qu'il l'a dit.
Il faut emprunter les idées du peuple si l'on veut le diriger.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.