Un film, ça se construit comme un vers latin, à partir du dernier mot de la phrase, avec du rythme.
Ta solitude est une longue marche qui empreinte des chemins semés d'embûches, Et à force de piétiner quelques cailloux tu finis par trébucher sur le plus gros d'entre eux.Quand viendra la main tendue vers toi pour te relever et soigner tes blessures,Tu auras compris qu'elle te montrera par où se trouve ton âme soeur.
Beaucoup de nos problèmes sont dus au fait que notre peuple se tourne vers les politiciens pour tout.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Aimer d'amour, c'est partir à la conquête des étoiles tout risquer pour un embrasement du ciel.
Maintenant j'me tourne vers toi afin d'exaucer mes voeux, car, quand le ciel est noir, les étoiles sont dans tes yeux.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
Bonne année: Que la nouvelle année t'apporte la chaleur de l'amour et une lumière pour guider ton chemin vers une destination positive.
Et se j'ai prins en ma faveurCes doux regards et beaux semblantsDe tres decevante saveur,Me tréperçants jusques aux flancs,Bien ils ont vers moi les pieds blancsEt me faillent au grand besoin.
La joie emplit le coeur lorsqu'on a rencontré la certitude que la vie n'est pas un chemin qui va vers rien.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Une bibliothèque est un chemin vers le futur - trouvez le vôtre.
Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] â–º Lire la suite
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
Chaque mot est comme une souillure inutile du silence et du néant.
Aussi tout peut reprendre, l'histoire recommencer à l'endroit précis où elle s'était défaite, je rembobine à la hâte et je retisse tout, mot après mot, corps contre corps.
L'histoire de l'humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté.
La plupart de ceux qui font des recueils de vers ou d'épigrammes sont comme des mangeurs de cerises ou d'huîtres : ils choisissent d'abord les meilleures, et finissent par tout manger.
Votre âme pour ce mot ne doit pas s'interdire.
Rien ne sert de se hâter, attendons notre heure, disons le mot qu'il nous appartient de prononcer, puis taisons-nous pour l'éternité.
La nature humaine n'est ni bonne ni mauvaise, mais ouverte vers une continuelle transformation et transcendance. Elle n'a qu'une chose à faire, se découvrir elle-même.
Les pas ne conduisent pas seulement vers le but ; chaque pas est un but.
La vie sans être amoureux, c'est la destruction, c'est passer à côté de quelque chose d'essentiel comme le soleil ou la mer. Le désir est un mot indispensable.
De sa naissance à ses 18 ans, il faut qu'elle ait de bons parents. De 18 à 35 ans, il faut qu'elle ait un physique agréable. De 35 à 55 ans, il lui faut de la personnalité. A partir de 55 ans, il lui faut de l'argent.
Etrange mot que la liberté, mot plus étrange que celui de la dignité de l'homme.
Enlève le mot fatalité de ton dictionnaire, et tu verras que changera le monde.
L'amour, c'est le mot employé pour désigner à la fois la flamme sexuelle de la jeunesse, la routine de la quarantaine et la dépendance mutuelle du troisième âge.
Quel orgueil d'être seul, les mains contre son front, À noter des vers doux comme un accord de lyre Et songeant à la mort prochaine, de se dire : Peut-être que j'écris des choses qui vivront !
Et Jean tua Madeleine. Ce fut à peu près vers cette époque que Madeleine perdit l'habitude de tromper Jean.