C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La buée appelle le toucher. Dès que le doigt entre en contact avec la paroi, une délicieuse sensation de fraîcheur vous envahit. Le mot que l'on écrit, le dessin qu'on ébauche sont comme un alibi : il faut donner une apparence de sens à ce qui n'est en fait que pur plaisir, toucher pour toucher.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] â–º Lire la suite
Quand on aime,
On oublie la notion du temps
Dessinant les visages dans nos âmes
Pour un amour long.
On échange nos sentiments
Et on commence à se connaître au fond.
On colore le silence de nos rêves,
En les partage avec un sourire.
On dort sur les [...] â–º Lire la suite