La philosophie est une méditation de la mort.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
Là où il n'y a rien, même la mort ne peut rien prendre.
Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles.
La femme que j'aime, la pluie ne tombe pas sur elle.
Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
Comment définir la méditation ? Comme la sagesse à la recherche de la sagesse.
Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l'information ?
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Quiconque a sondé le fond des choses devine sans peine quelle sagesse il y a à rester superficiel. C'est l'instinct de conservation qui apprend à être hâtif, léger et faux.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Sans le travail, comment prétendriez-vous résister à la mort ?
Malgré les promesses du ciel, je suffoquais d'horreur en pensant à la mort qui sur terre sépare à jamais les gens qui s'aiment.
On ne peut juger de la beauté de la mort que par celle de la vie.
La mort est un état de perfection, le seul à la portée d'un mortel.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
La mort est une dette que chacun ne peut payer qu'une fois.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
Savez-vous pourquoi il y a tant d'églises à Paris ? C'est pour permettre aux piétons d'entrer faire une prière avant de traverser la rue.
Tout finit par mourir, mais la mort la plus triste c'est encore celle d'un rêve. Pendant des années je n'ai eu q'un seul rêve, c'était comme des ailes qui me permettaient de voler au dessus de la bataille, mais j'ai [...] â–º Lire la suite
La mort n'est rien de plus qu'un changement éternel.
Je n'ai pas peur de la mort car l'amour est plus fort que tout.
Mon chien, je demanderai au vétérinaire qu'on parte ensemble. Il le piquera afin qu'il meure dans mes bras. Je préfère ça plutôt que savoir qu'il se laissera mourir sur ma tombe avec tant de souffrances.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
Nous sommes tous rêvés par notre mort en attendant que son réveil nous tue.
Le bonheur, s'il était possible, consisterait à jouir de tous les avantages de la mort : éternité, sécurité, invulnérabilité et cela tout en restant vivant et conscient d'être en vie...
Dans ma philosophie politique, je pense qu'il y a parfois de la place pour la violence.
Les amants pensent à la mort et s'étreignent. De nous tous qui vivons, ce sont les plus vivants.
La philosophie consiste à veiller sur le dieu intérieur.
Quoi qu'on dise, un mariage raté est quand même plus joyeux qu'un enterrement réussi.
La mort donne du prestige.