Chez nous, la gastronomie est vraiment une religion dans le grand et noble sens latin de ce mot reliogio, c'est-à-dire : un lien entre les hommes.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] â–º Lire la suite
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
Motiver des hommes pour un travail, c'est identifier l'accomplissement de leur travail avec la satisfaction de leurs besoins fondamentaux.
La croyance que rien ne change provient soit d'une mauvaise vue, soit d'une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
Conclusion : aucune viande n'est parfaitement casher ou halal. Seule solution pour le juif ou le musulman qui veut être sûr de ne pas manger de sang : ne pas manger d'animaux, quel que soit le mode d'abattage.
Et quant au bon, que l'on ne vienne pas me dire que Dieu est bon. Si Dieu existe, il n'a qu'indifférence pour les hommes - auquel cas alors, autant qu'il n'existe pas. Le bon est ce que je trouve dans [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
À l'heure où les élites des Etats-Unis et d'Europe sont fascinés par les profits colossaux et par le développement d'Internet, d'autres hommes font brûler des forêts pour manger.
C'est ce que les hommes aiment ensemble qui fait l'amitié.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
Le consentement des hommes réunis en société est le fondement du pouvoir. Celui qui ne s'est établi que par la force ne peut subsister que par la force.
C'est avec l'idée des droits que les hommes ont défini ce qu'étaient la licence et la tyrannie.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
La vengeance du mari cocu, faire manger à l'épouse infidèle le coeur de son amant.
Un véritable ennemi des hommes ne les fuit pas.
A tous les hommes échoit de se connaître eux-mêmes et d'avoir l'esprit clair.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Personnellement, je pense qu'il faut laisser les enfants tranquilles, leur donner la possibilité de grandir, de prendre conscience d'eux-mêmes et de décider eux-mêmes qui ils sont : hommes ou femmes, s'ils veulent avoir un mariage traditionnel ou homosexuel.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Les hommes n'arrivent pas à décider s'ils nous veulent voluptueuses ou virginales.
L'humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre.
Les voyages, ça ressemble à l'amour ! Il y a les amours qui éclairent et ceux qui assombrissent. Tout dépend du coeur qui les vit et les hommes ont le coeur qu'ils peuvent.
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
Ce n'est pas la conscience des hommes qui déterminent leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.