Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
Je ne te le dis jamais, mais je te remercie de m'avoir donnée la vie et de tout ce que tu fais et m'apportes au quotidien. Sans toi, je serais ruinée. Tu es tout pour moi et je t'aime éperdument. [...] â–º Lire la suite