J'ai le sentiment que les différences de classe sociale ne sont pas justifiées et qu'elles ne reposent en fin de compte que sur la violence.
Combien de tragédies sont provoquées par des gens qui, tout en disant qu'ils veulent le bien, sont incapables de réagir raisonnablement devant une petite vexation, une injustice sans gravité.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
En fin de compte une seule chose m'est essentielle : être avec toi. Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus. Tu es l'essentiel sans lequel tout le reste, si important qu'il me paraisse tant que tu es là, perd son sens et son importance.
En fin de compte, tout s'arrange, sauf la difficulté d'être, qui ne s'arrange pas.
Tout âge se nourrit d'illusions, sinon les hommes renonceraient tôt à la vie et ce serait la fin du genre humain.
La plupart des criminels tuent sans raison, leur violence s'exprime, voilà tout.
La vie est comme un grand livre : si on oublie les pages qu'on tourne, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Malheureusement, il y a des moments où la violence est la seule façon dont on puisse assurer la justice sociale.
Qu'est-ce que la fin d'un monde si ce n'est un simple clin d'oeil d'un univers éternel.
L'amour véritable subsiste jusqu'à la fin des temps et que ceux qui s'aiment sont tôt ou tard à nouveau réunis. Si quelque chose nous arrivait, je suis persuadé qu'on se retrouverait. Nos chemins se croiseraient quelque part, sans que nous [...] â–º Lire la suite
Qu'est-ce que veulent les femmes ? Le voici, rien de plus simple. Elles veulent tout ce que tous les opprimés, les assujettis ont voulu depuis le commencement des sociétés : leur juste part de droit et de liberté.
Souvent avec la fin du travail il vous vient le souvenir de l'injustice la plus grande. Je parle du quotidien de la vie.
Le colon fait l'histoire. Sa vie est une épopée, une odyssée. Il est le commencement absolu : "Cette terre, c'est nous qui l'avons faites." Il est la cause continuée : "Si nous partons, tout est perdu, cette terre retournera au [...] â–º Lire la suite
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer.
La violence est une forme de faiblesse.
L'action directe est, en fin de compte, l'insistance provocante à agir comme si l'on était déjà libre.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
La seule chose au monde qu'il vaille la peine de commencer : La Fin du monde parbleu !
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Une injustice peut devenir criminelle, à n'en pas douter !
On peut dire merci au métro. Au moins maintenant il y a moins de violence dans la rue.
Je suis d'accord avec la préoccupation de George Washington à propos des fêtes : elles deviennent une fin en soi, plutôt que de s'engager à aider les gens à améliorer leur vie.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
C'est en rêve seulement que les êtres nous sont doux et qu'il est bon de les avoir près de nous... dans la vie réelle ils sont les pierres aux angles aigus desquels on se heurte et l'on se blesse.
Voilà, mon cher, ce que vous m'auriez dit si vous aviez un peu de lettres et d'esprit. Mais d'esprit, vous n'en eûtes jamais un atome et de lettres, vous n'en avez que les trois qui forment sot. Eussiez vous d'ailleurs [...] â–º Lire la suite
L'adolescente nubile ne devient matrone que si on lui fait violence. Elle accède à sa vie de femme par une violence brutale. Jeune vierge hier, femme amphore le lendemain, s'opposant à la minceur de l'éphèbe.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
Sans destruction pas de construction ; sans barrière pas de courant ; sans arrêt pas d'avance.